samedi 9 juillet 2011

Vernis crack, oui, encore


Un an après mon premier crack (je parle évidemment de vernis, pas de drogue) (quoique...), je ne suis pas encore rassasiée, ma collection n'est pas énorme, mais continue à s'agrandir régulièrement, les deux derniers en date, le vert Isadora et un rose Debby que je vous présente donc ici. J'ai trouvé intéressant de les présenter dans le même billet car ils m'ont provoqués des réactions exactement inverses, autant j'ai adoré l'un, autant je n'ai pas du tout aimé l'autre.


Le Subway Green de Isadora a une couleur prometteuse, j'avais donc décidé de le tester uniquement sur une base transparente et là, beurk. Je n'aime ni la couleur, ni l'effet produit, je trouve que les craquelures sont trop uniformes, trop peu visibles (cliquez sur les photos pour voir en détail), elles font plus pâtés qu'autre chose. Déception majeure, parce que le noir Isadora est pourtant très bien et sa texture beaucoup plus intéressante. Dommage.


Pour tester le Debby, après cette déception, j'ai décidé d'utiliser une base colorée, un sublime gris/taupe/perle irisé de Sinful Colors (dommage que les minis ne portent pas de noms). Un bonheur à appliquer. Pas tout à fait opaque à deux couches,  mais c'est suffisant pour ce que je voulais en faire, un des plus jolis rendus de ma vernis-thèque, merci Armalite pour cette sublime taxe d'habitation !


Le résultat du Debby crack rose par dessus m'a bluffée. Les craquelures sont larges et toutes vraiment différentes, même si l'on m'a dit qu'avec la base grise, proche du nude, ça faisait un peu "sale" vu de loin, moi j'ai adoré le résultat. J'ai tenu deux jours ainsi (avec top coat tout de même) et j'ai décidé de tenter le tout pour le tout et d'ajouter un autre vernis crack par-dessus, le fameux et sublime Silver Shatter de  OPI

(navrée pour les couleurs, photos prises au coucher du soleil, d'où les teintes jaune-orangées)

Voilà donc le résultat final, moins sympa que ce que j'imaginais car le Silver Shatter provoque des craquelures plus serrées et régulières que le Debby, donc on ne devine pas forcément la superposition des cracks, mais à y regarder de près, j'ai aimé ce volume important provoqué par les deux couches de crack, un genre de peau de serpent agréable à toucher (mais du coup, à la tenue très moyenne, les aspérités s'accrochant un peu partout).

Votre verdict ?

9 commentaires:

  1. Mais si, les petits Sinful Colors ont un nom, je crois que celui-ci s'appelle Twilight! Contente en tout cas qu'il t'ait plu.

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  2. En superposant deux couches de crackles, il n'y a pas trop de différence de relief en surface ?

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  3. c'est grâce à toi que j'ai adhéré aussi à la secte du cracking! J'ai acheté le Isadora (et il a fallu être patiente car le noir était en rupture de stock chez Doug-doug) et je l'ai utilisé 2-3 fois sur du fuschia pour des soirées où je voulais être un peu punkette! J'ai testé dernièrement le OPI noir et pareil, j'ai trouvé qu'il faisait des grosses craquelures et des pâtés. Mais je vais le tester sur un autre vernis, j'ai un bleu ciel d'H&M qui me nargue sur la table du salon depuis 10 jours!

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  4. Armalite : en fouillant la toile avec son numéro, je n'ai rien trouvé... Mais oui, je suis conquise par ces deux prises !

    KitKat : c'est un peu en relief, mais un bon top coat arrange ça !

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  5. Non mais le nom est marqué sous le flacon... non?

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  6. Rien n'y fait, les vernis crack, ça ne me dit vraiment rien ;-)
    Par contre sur FB, j'ai vu de jolis pois !

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  7. @ Polly : en modulant l'épaisseur du vernis, on modifie les craquelures, mais faut essayer plusieurs fois, sur du scotch par exemple...

    @ Armalite : pas celui-là, mais c'est pas grave hein !

    @ Sunalee : je la montre bientôt !

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  8. J'aime bien l'idée de mettre 2 vernis crack.

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  9. C'est tour beau *___* , Sa me tente , je vais l'acheter :P

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