10/10/2009

Stormwatch


Nouveau fard reçu, Stormwatch, un mat donc assez difficile à travailler en temps normal surtout quand on ne résiste pas à l'utiliser dès réception... sans prendre le temps de mettre une base (du coup, difficile à travailler et beaucoup moins vif que ce à quoi je m'attendais, mais peut-être ne sera-ce pas le cas avec une base claire), en simple halo, pour voir ce que ça donne.


C'est presque la couleur de mes iris, je suis RA-VIE !

08/10/2009

J’ai MIGROS-isé ma salle de bain


Petit à petit, entre le coton démaquillant, un shampooing, un après-shampooing, un mascara, ma salle de bain commence à ressembler à une annexe de la Migros.

Il y a eu le coton Max Havelaar, donc cotons démaquillants et coton-tiges sont passés à l'équitable. Ensuite ma collocation avec une autre Migros addict et le testage de son après-shampooing pour cheveux colorés à un moment de pénurie du mien et là, grande découverte : ce produit est génial. Donc j'ai continué à tester la gamme GoldenHair Professional pour cheveux colorés, pour cheveux bruns, pour la brillance, pour le volume, etc, en shampooing, en après-shampooing et en soins, tous ces produits sont géniaux et à prix Migros !

Récemment j'ai également testé le mascara LashBlast de Covergirl dont la blogofilles parlait et même résultat, ce produit est fabuleux à un prix Migros. Entre celui-là et le Colossal de Gemey, plus jamais je n'achèterais un mascara cher.

Il y a quelques années, j'avais fait un échange interscolaire avec AFS (si, si, il y a un lien avec la Migros), à mon retour, j'avais été "monitrice" durant un stage pour des étudiants d'échange étrangers qui terminaient leur année en Suisse. Lors de ces ateliers-bilans (bien pensants, culcul la praline et gnian gnian), on demande généralement aux participants, lors de nombeux ateliers "d'expression" (faudra qu'on m'explique qu'est-ce que danser avec des foulards dans l'herbe exprime, mais bref) ce que leur "pays d'accueil" leur a laissé comme impression. A ma grande surprise, la marque M-Budget a été citée par tous les groupes comme une des métaphores des Suisses. De bons produits, sans fioritures, sans packaging... ou plutôt avec un packaging volontairement non ostentatoire. Je vous laisse juge de la pertinence de la métaphore.

M-Budget est devenu un logo et un packaging culte. Migros a eu un vrai coup de génie avec cette marque ! Il existe des bottes M-Budget, des strings M-Budget, des voitures M-Budget, des téléphones M-Budget et ce ne sont pas des objets promotionnels, non, non, les gens PAIENT pour être logoisés M-Budget.

Je n'en suis pas là (quoique je soutienne mordicus que certains de leurs produits alimentaires sont meilleurs que d'autres produits de marque, mais je m'égare) dans ma salle de bain, mais quand même à deux doigts de tester leurs produits M-Budget cosmétiques, pour la simple raison que j'adorerai pouvoir dire que tel ou tel produit est vraiment, vraiment mieux que le Dio-anel-côme. Après mes sushis dans un omnibus parcourant le Gros-de-Vaud, je tiendrais un moment snob d'une grande pureté.

06/10/2009

O.P.I. MATTE


La collection MATTE de O.P.I. est arrivée à la pharmacie Sen'su, je me suis offert La Paz-itively Hot et You don't know Jacques. L'application est un peu bizarre, c'est brillant mouillé et ça devient sec en séchant (hum, je reprends, ça devient mat en séchant, voilà, ça c'est fait). Le résultat est étonnant, très intense, le fait de ne pas avoir de reflets lumineux donne une force particulière à la couleur. Sur peaux mattes c'est encore plus impressionnant et beau.


Il ne faut mettre ni base, ni top coat et O.P.I. prévient dans une notice que ces vernis sont moins résistants que les autres. D'habitude, une manucure me tient 1 semaine, avec base + top coat + une autre couche de top coat 2 jours après la pose. A mon premier essai (deux couches) ça a tenu 2 jours avant de commencer à s'écailler sur les bords, le troisième jour, c'était trop écaillé pour être joli. C'est donc à faire pour une envie particulière ou en petits motifs sur un autre vernis brillant plus résistant, ce que je me réjouis beaucoup de tester.

04/10/2009

Elif Shafak


Après mon séjour à Istanbul, j'ai eu envie de lire pour y retourner. Elif Shafak, La Bâtarde d'Istanbul et Bonbon Palace m'y ont replongé avec délice.

La Bâtarde d'Istanbul est construit autour d'une recette turque typique, recette primordiale dans le déroulement de l'histoire, le titre de chaque chapitre est un ingrédient de la recette et dans chacun de ces chapitres ces ingrédients ont une importance. Bref, vous l'aurez compris, ce roman est remarquablement construit, complexe et passionnant. L'exploration des rapports et des personnalités des femmes de deux familles, l'une turque vivant à Istanbul, l'autre arménienne exilée en Californie et de leurs liens complexes est fascinante. Le mélange des époques et des générations permets de traiter la question arménienne en Turquie de manière beaucoup plus profonde et analytique qu'il n'y paraît dans l'apparente légèreté des différentes protagonistes.

Dans ces remerciements, l'auteure nous explique :
" Entre l'édition turque et l'édition anglaise de ce roman, en 2006, j'ai été amenée devant la justice turque, au titre de l'Article 201 du Code pénal turc, pour avoir "insulté l'identité nationale". Je dois cette accusation à des propos tenus par certains de mes personnages arméniens dans ce roman. J'encourais une sentence de trois ans de prison, mais j'ai finalement été acquitté." Oui, vous avez bien lu elle a failli être condamnée pour insulte à l'identité nationale pour les propos de ses PERSONNAGES !

Découvrir cette auteure a été un grand plaisir que je compte renouveler très vite avec Bonbon Palace, n'hésitez pas !

02/10/2009

Ongles papillons


En faisant attention à mes ongles et en posant le vernis comme il se doit, mes manucures durent en général une semaine. Avec tous mes vernis (et tous ceux que je n'ai pas encore), c'est frustrant... J'ai trouvé un bon compromis chez Essence, avec les stickers nail art guide. Il de quoi faire 6 manucures pour environ 3 francs suisses.

On pose une première couleur (ici You don't Know Jacques de O.P.I.), deux couches, on laisse bien sécher. Ensuite on pose les stickers sur les ongles, on pose la deuxième couleur à l'intérieur (ici Onyx de Mavala), on enlève les stickers avant que le vernis ne sèche, top coat et hop...

Je trouve ça super ludique, joli et plutôt discret si on utilise deux couleurs foncées ou claires (ce qui n'apparait pas trop sur la photo de détail, forcément, le côté discret). C'est vraiment sympa pour jouer avec les effets différents (mat, satiné, pailleté). Et vous ? Too much ou ça vous tente ?

30/09/2009

Superbad


Superbad (Greg Mottola, us, 2007)


Teen movie, donc forcément en-dessous de la ceinture, mais vraiment, vraiment, vraiment à hurler de rire. Et ces trois ados sont vraiment attachants. Bien meilleur que ce à quoi je m’attendais, une vraie bonne surprise et le dialoguiste est un génie. Le réalisateur a déjà commis la série Arrested Development.

Petit hommage à Patrick Swayze dans ma télé


Point Break (Katheryn Bigelow, 1991, us)
Dirty Dancing (Emile Ardolino, 1987, us)
Donnie Darko (Richard Kelly, 2001, us)

Je n’avais jamais vu Donnie Darko, mouais, un peu de fantastique noyé dans un teen movie un peu dark, ça passe limite, avec tout de même le plaisir de découvrir Jake Gyllenhaal avant sa performance de cow-boy gay. 

Pour Point Break et Dirty Dancing, je les voyais pour la première fois en VO et bien c’est meilleur, surtout Dirty Dancing, la différence est énorme, c'est beaucoup moins niais que dans mes souvenirs VF ! Mais bon, là je n’ai vraiment plus l’âge pour les bluettes inconsistantes. C’est dommage hein, j’aimerais bien passer outre le processus de vieille-conne-isation ! Mais bon, les 3 jours passés enfermée à soigner un gros rhume on été allégés par ces nombreux films vus !

Truman Capote


Truman Capote (Benett Miller, us, 2005)


Ne connaissant pas du tout le personnage, le côté biopic où l’on sent « l’exactitude de l’attitude » m’a un peu gonflé, mais la performance de Philip Seymour Hoffman reste vraiment forte. Le reste est très bien fait, une mécanique biopic très convaincante. Mais j’en ai un peu ma claque de cette mode des biopics !

Sept ans au Tibet



7 ans au Tibet (Jean-Jacques Annaud, fr-us, 1997)


Très bien réalisé, passionnant visuellement, grands acteurs (Mako, qui interprète le Dalai Lama est fabuleux). Malheureusement le propos est trop simpliste : un ancien nazi se rend compte de l’horreur de cette idéologie en voyant les méchants Chinois attaquer les faibles Tibétains. Je n’ai absolument aucune doute sur l’illégitimité de l’occupation du Tibet par la Chine et sur l’importance de dénoncer cet état de fait, toutefois il est dommage de ne pas être plus impartial. En 1950, le Tibet était, pour une grande partie de ses habitants, un pays médiéval et très pauvre. Ce que l’on voit du Tibet dans le film est très peu réaliste, même si c’est évoqué par touches. Je trouve que la dénonciation aurait gagné en puissance en étant moins partisan. Mais le film est beau et s’il a permis, en plus, de conscientiser certains sur le problème tibétain grâce à la belle gueule de Brad Pitt, why not !

The Darjeeling Limited

The Darjeeling Limited (Wes Anderson, us, 2008)


Ce réalisateur nous avait déjà offert le trop méconnu The Aquatic Life with Steeve Zissou en 2004, nous offre ici une nouvelle pépite drôle et poétique. Trois frères se déplacent en Inde et vont voir leur mère. Oui, c'est tout. Mais quand Barbet Schroeder, Angelica Houston et Bill Murray acceptent de la figuration, c’est plutôt bon signe pour le scénario. En plus la lumière est belle, le rythme impeccable, les acteurs brillants. Qu’est ce que j’aimerais découvrir cette Inde-là ! Elle n’a absolument rien à voir avec l’Inde de Danny Boyle et de son Slumdog Millionaire et tant mieux !