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02/09/2021

Instagram killed my blog

 Hey salut.

Je n'ai pas mis les pieds ici depuis mai 2020 : instagram a tué mon blog.

Parce qu'il est beaucoup plus rapide de :
- prendre une photo, foutre un filtre, mettre une légende et publier une story (moins de 5 minutes)
que de : 
- prendre des photos, les télécharger sur mon ordi, les reformater/retoucher, les importer sur blogger, écrire un texte complet et détaillé, intégrer les images, checker la mise en page, relire, publier, copier le lien et aller en faire la promo sur instagram, facebook et twitter (au minimum 45 minutes - 1h).



Et puis il n'y a pas l'instantanéité des réactions, des questions, je ne peux pas vous interroger, vous ne pouvez pas partager vos photos de recettes réussies, etc.

Mais par contre, je suis un peu trop prolifique, du coup retrouver une recettes dans mes storys classées d'instagram, c'est le bordel. Donc il faut que ça change, donc je vais reprendre du service (minimum) ici, afin d'avoir ma base de données de recettes. Parce que moi aussi je les utilise mes recettes, je les refais, et si j'ai inventé un truc génial, j'aimerais pouvoir retrouver les proportions rapidement.

Du coup, annonce officielle.



Ces prochains temps, au gré de la motivation, je vais ajouter plein de recettes.
Avec peu de photos... car des photos verticales sur insta c'est chouette, en mobile c'est chouette, en version web c'est affreux affreux affreux. Et que j'ai oublié mon réflexe de toujours faire une image d'illustration pour ce blog.
Et avec peu de promo, parce que sinon ça va être insupportable. Pour vous déjà, mais pour les autres vous ne vous rendez pas compte.

Je t'entends, là tu te dis "c'est ça ouais, elle nous fait le coup de la blogueuse qui revient, mais en fait elle ne reviendra pas". Et bien pour vous me prouver que j'allais le faire, j'ai commencé par deux recettes vachement trop bien.

Umami Pot Pie

Quiche à la croûte de riz

Et donc un rappel : on retrouve toutes mes recettes dans l'onglet recettes sous la bannière, plus ou moins logiquement classées, je vais tenter d'améliorer ça aussi.


Autre info, comme écrire un texte personnel plus complexe qu'une recette a commencé à me paralyser quand il s'agit de l'écrire sur du marbre (c'est-à-dire mon blog, un url fixe, qu'on peut retrouver, etc.). J'ai décidé plutôt de me lancer dans une newsletter, qui aura de la gourmandise, oui, mais pas que. Je parlerai de ce qui me plait, m'a plu, m'énerve, me fascine, etc. Par petits textes courts, publiés de manière irrégulière. Et ça va être fun. Et si tu veux t'inscrire, c'est ici : (gaffe, c'est pas encore bien intitulé).




J'ai envie de dire merci, bisou.

30/09/2019

Vote féministe - saison 3


Dans les épisodes précédents, en 2011, j'ai fait mon premier article "Vote féministe, mode d'emploi" où j'expliquais ma technique pour voter et savoir quels partis étaient au minimum un tout petit peu crédibles pour représenter (plus de) la moitié de la population. (Si vous n'êtes pas Suisse·sse, cet article explique également le système d'élections en Suisse de manière simple et rapide, allez y faire un tour, on vous attend ici.) 

En 2015, nouvelle élection nationale, j'ai à nouveau observé le pourcentage de femmes qui se présentaient au Conseil des États pour le canton de Vaud. À l'époque, sur 23 listes, seuls 5 partis arrivaient à la parité entre candidats et candidates, les Verts et le PS, leurs listes jeunes, et le PDC.

Une élection approche, il est temps de s'y intéresser à nouveau, en particulier dans cette année 2019, haute en luttes féministes. Les partis ont-il pris les leçons des manifestations géantes dans les rues ? J'ai envie de dire... mouais. Détaillons.

10/08/2018

Emojis planqués



Depuis environ un mois, j'ai décrété le dimanche jour des emojis planqués.
Qu'est-ce ?


Je choisis des images que j'aime bien (en lien avec la nourriture), j'y planque un emoji, je vous laisse le chercher et je vous donne les réponses.

Ça se passe dans les stories de mon compte instagram, il va falloir vous abonner si vous voulez jouer.


Ici, de haut en bas il fallait trouver un soleil, un clé, une aubergine et un citron. 
Parfois c'est facile, parfois c'est plus difficile, en témoignent ces pourcentages. A la photo suivante par exemple, il fallait trouver le piment... (il est planqué dans la tomate).



Chaque dimanche après-midi, je publie les stories, et vous avez 24 heures pour jouer avant que les pourcentages (et donc en général les réponses) s'affichent.

Astuce : si vous laissez le doigt sur l'écran, la story se fige et ça permet de chercher l'emoji plus longtemps.

C'est très amusant de voir vos votes et de voir de plus en plus de joueurs chaque semaine ! 
Rejoignez-nous !


J'en profite pour vous rappeler que pour les nouveautés instagram, je ne blogue plus à moins d'un gros changement, mais que j'indique toutes les nouveautés sur cet album facebook. Si vous le likez, vous aurez une notification à chaque nouveauté, pratique non ?

19/07/2018

Quesadillas hotsauce


C'est quoi une quesadilla ? C'est une tortilla (de blé ou de maïs), farcie de fromage et d'autres trucs, grillée jusqu'à ce que le fromage fonde. Facile non ? Je vous en parlais récemment en partageant ma recette de tortillas maison.

J'adore faire des quesadillas, c'est rapide, facile, varié, plein de saveurs et de textures, et surtout, une magnifique véhicule pour des sauces piquantes ! J'en ai donc profité pour en faire ma première recette officielle sur le site Hotsauce ! Les deux compères de hotsauce m'ont proposé de créer des recettes à base de leurs sauces préférées, je me réjouis de cette nouvelle collaboration qui me permet de faire des tests originaux en cuisine.

Sur leur site vient donc d'être publiée ma recette de quesadilla au poulet laqué au piment vert.


Et comme ici, vous aimez les détails, voici quelques compléments :

  • Les quesadillas sont les reines des restes : un peu de salade de chou, de tomate, de concombre, des restes de viandes grillées, des restes de fromages, tout y passe.
    LE truc dont il faut se souvenir, c'est qu'il faut toujours ces trois éléments : du moelleux (fromage qui fond bien, tilsit, mozzarella, vacherin fribourgeois, etc.), de la mâche (viande, poisson, légumineuses, etc.), du croustillant (oignons pickelés, coleslaw, jalapeños, etc.). Et pour les saveurs : de l'acide (un coup de jus de citron), de l'umami (viande, fish sauce), du piquant, du salé.
  • Les meilleures quesadillas sont croustillantes, il faut donc les faire revenir suffisamment, et les saler dès la sortie de la poêle pour conserver du croustillant, il faut aussi éviter les ingrédients trop mouillés, et mettre la sauce à part.
  • Si vous voulez faire vos tortillas maison, bravo, la recette est ici.
    Mais vous pouvez aussi les acheter sans honte. Il y a les habituelles pseudo tex-mex genre Old El Paso qui sont relativement chères, l'alternative, ce sont les galettes de dürüm, en tout point identiques à des tortillas de blé du commerce, qui souvent beaucoup moins chères, par exemple à la Coop, 6.90 CHF pour 18 tortillas.
    Du coup, on peut aussi en acheter à la pièce dans tous les kebabs de la ville, pour des quesadillas improvisées ! (Il vous faut une grande poêle pour le format dürüm.)





Deuxième Service, tous les épisodes :


Si vous avez développé des recettes intéressantes pour cuisinier les restes ou récupérer des ingrédients, et que vous souhaitez les partager dans cette rubrique, n'hésitez pas à me contacter. Je publierai volontiers vos recettes dans des articles ! Le but est que ce soit utile pour tous, et que l'on re-découvre des manières faciles, ludiques et gourmandes d'utiliser toute la nourriture de nos cuisines, et de ne plus rien jeter de consommable.


    29/10/2017

    Dublin - vos bons plans


    D'habitude ici, c'est moi qui vous donne mes bons plans, et si on changeait ?

    Dans quelques jours, je vais faire ma +1 à Dublin où mon Shalf de mari participe à la conférence Coworking Europe. Et comme je ne suis ni coworkeuse, ni conférencière, ni européenne, j'aurai donc mes journées pour découvrir Dublin seule.

    J'ai déjà repéré quelques marchés, pubs et lieux incontournables, mais peut-être avez-vous d'autres conseils ?

    Je suis déjà logée. J'aime marcher et découvrir des quartiers ainsi, j'aime l'architecture, le streetart, les vieilles pierres, j'aime les musées (d'art plus que d'histoire à moins qu'elle ne soit marine). J'aime manger, découvrir des ingrédients et des spécialités. J'aime les épiceries et boutiques improbables. J'aime la pêche, les pêcheurs, les ports, les bateaux. J'aime aller dans des cinémas indépendants chaque fois que je voyage. Et j'ai un budget ridicule.

    Des idées pour moi ?
    Soit ici en commentaire, soit sur ma page facebook.
    Ce sera fort apprécié. 

    03/10/2017

    Umami Blues



    Après ma recette de "soupe umami", on m'a posé plusieurs fois la question "mais c'est quoi umami ?".
    Définition (comme dirait l'autre).

    Umami c'est la cinquième saveur.


    C'est-à-dire : salé, sucré, acide, amer, umami.

    Les saveurs sont ce que notre langue est capable de percevoir à travers ses chémorécepteurs situés sur les microvillosités de Vugo, c'est-à-dire les capteurs de notre langue qui sont capables de détecter une substance chimique particulière.

    Des études plus précises explicitent que les capteurs de nos langues sont capables de ressentir toutes sortes d'autres "saveurs" plus complexes. D'autres théories réfléchissent plus en terme de perception globale et ajoutent d'autres "saveurs" aux cinq fondamentales comme l'astringence (thé, tanins, airelle), le piquant (piment, gingembre), le gras (oléogustus), la saveur de l'amidon, le métallique

    De nombreux articles ces cinq dernières années parlent de la 6e saveur qui serait selon certains l'oleogustus, selon d'autres le piquant, si aucune des deux théories ne fait l'unanimité pour l'instant, il est probable que dans quelques années nous parlions des 7 saveurs fondamentales : salé, sucré, acide, amer, umami, gras, piquant... reste à savoir dans quel ordre.

    Tout le reste, ce sont des arômes, ou flaveurs. 


    D'où vient l'umami ?


    Prof. Kikunae Ikeda ©Umami Information Center
    En 1908, un chercheur japonais, le professeur Kikunae Ikeda, identifie le fait que l'acide glutamique produit un goût différent des quatre autres saveurs de base. Il crée le mot "umami", qui est la contraction de "umai" (savoureux) et "mi" (goût), pour décrire cette perception.
    En 1913, un de ses disciple découvre d'autres substances umami, les ribonucléotides, plus précisément l'inosinate (IMP) et le guanosinate (GMP).
    En 1953, un troisième chercheur, le Dr Akira Kuninaka, toujours japonais, a fait une découverte qui me réjouit au quotidien : l'effet de synergie entre l'IMP, le GMP et le glutamate. Lorsqu'on associe des aliments contenant du glutamate et des aliments contant des ribonucléotides, l'intensité de l'umami qui en résulte est supérieur à la somme du goût des deux aliments pris séparément.
    En 1985, a lieu le premier Umami International Symposium, à Hawaï, et le terme "umami" est reconnu officiellement comme le mot qui décrit le goût du glutamate et des ribonucléotides.

    L'umami a donc un nom utilisé aujourd'hui dans toutes les langues, mais les cuisiniers n'ont pas attendu qu'il ait un nom pour utiliser cette saveur ! Dès la Rome Antique on utilisait du "garum", une sauce de poisson fermentée, proche de la fish sauce utilisée actuellement dans de nombreuses gastronomies asiatiques.

    Aujourd'hui l'umami en tant que cinquième saveur est un principe largement accepté mondialement et la plupart des gastronomies ont des aliments umami qui font partie de leurs ingrédients de base.

    Umami du monde ©Umami Information Center


    Ça goûte quoi l'umami ?


    Comment décrire l'umami ? Essayez de décrire le goût du sel pour voir, c'est très difficile, presque impossible à moins de décrire des sensations. 
    L'umami est un goût durable, qui stimule la gorge, le palais et le dos de la langue, qui fait saliver. L'umami n'est pas savoureux en soi, mais il améliore la saveur des autres ingrédients, surtout quand il est combiné avec un autre ingrédient umami et à du sel.


    Le plus simple pour tenter d'en comprendre le goût, c'est une liste d'ingrédients qui en contiennent, les plus connus et utilisés sont par exemple :
    • le poisson et les crustacés : anchois, coquilles saint jacques, crevettes, oursin, huitres, calamar, mais surtout leurs versions séchées et/ou fermentées
    • les charcuteries crues, fumées ou séchées
    • certains végétaux : algues kombu, champignons séchés, tomates séchées, choux, céleri, épinards, petits pois, poireaux, asperges, carottes, oignons, ail, etc.
    • les produits fermentés : fromages durs, sauce poisson, sauce soja, sauce huitre, miso, kimchi, Cénovis et Marmite, etc.
    • le thé vert

    Et ce n'est vraiment pas cantonné à la gastronomie japonaise ! La gastronomie italienne par exemple fait une utilisation très abondante de produits qui ont un très fort potentiel umami : le parmesan, la tomate, l'anchois, le jambon cru, etc.


    Comment utiliser l'umami ?


    Pour tout plat, un équilibre entre les cinq saveurs est un bon point de départ. Réfléchir à une touche de chaque saveur pour un plat permet d'inventer des recettes intéressantes, avec un goût de reviens-y, si l'équilibre est atteint. 


    Pour atteindre la fameuse synergie umami qui booste les saveurs, il faut tenter de mélanger un ingrédient avec du glutamate et un ingrédient avec soit de l'IMP, soit avec du GMP, soit les trois. On trouve de l'acide glutamique dans la plupart des ingrédients cités ci-dessus, en particulier dans les végétaux. L'IMP est présent particulièrement dans les poissons et les viandes. Le GMP particulièrement dans les champignons. C'est pour ça que juste une touche de fish sauce dans une soupe de légumes fait un effet impressionnant : la fameuse synergie de l'umami.


    Du coup, pour la note et synergie d'umami, j'ai toujours à portée de main :

    • de la fish sauce (IMP) : plus on l'utilise... plus on l'utilise ! Elle se marie étonnement bien avec des plats de viande mijotée par exemple, elle ajoute juste la touche qui faut pour approfondir les saveurs du plat, mais je l'utilise aussi en condiment très régulier dans mes sauces, sur mes salades, dans mes marinades, à la place du sel.
    • de la sauce de la Comté worcestershire sauce (IMP + GMP) : c'est comme une fish sauce à laquelle on ajoute des oignons, de l'ail et du sucre et qu'on laisse fermenter à nouveau, c'est exactement ça d'ailleurs. C'est parfait dans des plats de viande, dans des soupes, mais aussi dans des sauces pour sandwich.
    • de la sauce soja (GMP) : comme pour les deux précédentes, mais je l'utilise plus volontiers sur des plats de légumes, de riz et avec des oeufs.
    • concentré de tomates (GMP) : une touche de concentré de tomate c'est une bombe d'umami. Dans les soupes, les sauces mijotées, c'est un atout parfait pour concentrer le goût.
    • parmesan (glutamate) : est-il vraiment nécessaire d'expliquer comment quelque chose est meilleur quand il y a du parmesan dedans ?
    • bouillon et ingrédients séchés (Glutamate + IMP + GMP) : j'ai toujours du bouillon dashi en poudre (algue kombu = glutamate + shiitake = GMP + pétales de bonite séchés = IMP) pour en ajouter un peu dès que je prépare une soupe, j'ajoute deux trois shiitake si je fais cuire quelque chose à l'eau, etc.
    • légumes (glutamate) : ajouter du poireaux dans un émincé de poulet et sa saveur est boostée, ajouter des épinards dans un feuilleté au fromage et il prend une autre dimension. C'est la meilleure manière de se motiver à cuisiner des légumes verts : tout sera meilleur grâce à l'umami ! Essayez un feuilleté avec une farce féta - épinard - pointe de concentré de tomate - pointe de worcestershire, vous m'en direz des nouvelles !

    Pourquoi en faire tout en plat ?


    Parce que c'est délicieux. L'umami est souvent la différence entre un plat sympa et un plat dont on se lèche les doigts et dont on se souvient pendant des années.

    Parce que comprendre comment notre sens du goût fonctionne c'est passionnant ! Tant au niveau de l'histoire du goût, que de notre physiologie, que de la chimie.

    Parce que l'umami c'est bon pour la santé ! Plusieurs études scientifiques ont mis en avant le fait qu'ajouter de l'umami dans les plats aidait les personnes qui n'avaient plus d'appétit à manger mieux grâce à ses capacités de salivation, et l'umami permet de cuisiner moins salé et moins gras car il fonctionne comme un exhausteur de goût.

    Et enfin, et surtout, parce qu'on peut faire des jeux de mots nuls, comme le titre de cet article.


    Allergies au glutamate ?

    Le MSG, monosodium glutamate est donc présent naturellement dans de très nombreux aliments. Mais c'est aussi un additif alimentaire appelé E621. C'est la même substance, sauf que l'additif est plus concentré. Il est utilisé comme exhausteur de goût, forcément, c'est de l'umami pur.
    Il y a des légendes urbaines qui trainent sur le fait qu'une trop grande consommation provoquerait des maux de tête et des allergies. Aux Etats-Unis ils parlent même d'un "syndrome du restaurant chinois" qui serait provoqué par le MSG en poudre ajouté en trop grosse quantité à tous les plats. De nombreuses études scientifiques ont été faites à ce sujet sans résultat concluant. Selon certains, cette légende du syndrome du resto chinois s'expliquerait plutôt par un racisme anti-asiatique.

    En bref : oubliez les légendes et mangez umami.


    Qu'est ce qui rend l'umami plaisant ? (The American Journal of Nutrition)


    17/06/2017

    Comment j'ai arrêté les supermarchés


    A l'automne 2016, j'ai décidé de faire un test : aller le moins souvent possible sous les néons des deux géants oranges*. Ce test était motivé par plusieurs éléments : ma Migros de quartier très déprimante et mal achalandée, l'ouverture d'une épicerie en vrac à deux pas de chez moi, mon amour du marché de Lausanne et un mal de dos passager qui m'a poussé à me faire livrer des courses.

    Le système de livraison de la Coop est assez optimal, même si leur site n'est pas des plus beau et a plein de défauts (j'aimerais par exemple qu'il ne faille pas 3 clics pour trouver l'information de la provenance du produit, qu'on puisse classer les produits par provenance/saisonnalité, que la construction des listes soit user friendy, etc.). Quand on s'y habitue et qu'on prend le temps de créer des listes de nos produits usuels, faire ses courses prend moins d'une demi-heure. Leurs livreurs sont toujours hyper sympas, quand j'avais mal au dos, l'un d'eux a même porté tous les sacs jusque sur le comptoir de ma cuisine. Et ils sont ponctuels, le moins ponctuel d'entre eux est arrivé... 10 minutes AVANT l'heure prévue. Leurs fruits et légumes sont bien choisis, les produits toujours bien protégés. En se faisant livrer régulièrement, les "superpoints" permettent de "payer" la livraison, donc ça revient au même prix qu'en supermarché... les tentations des têtes de gondoles en moins, la visibilité des actions en plus.

    Donc, je me fais livrer les produits qu'on ne trouve pas ailleurs, toutes les 2-3 semaines, sur le pas de ma porte. Je n'ai plus besoin de pousser un caddie, ce qui tombe bien car je fais partie des maudits qui ont toujours le caddie avec la roue voilée. Je n'ai plus besoin de supporter les néons blafards. 

    26/10/2016

    Culture au Point




    Si vous êtes un régulier de ce blog, vous connaissez ma passion dévorante pour les séries. Laurence Froidevaux a créé l'émission Culture au Point sur Espace 2 et a eu l'audace de m'y engager comme chroniqueuse série. L'émission est très chouette : chaque semaine, 6 objets culturels et 6 chroniqueurs qui s'affrontent en duo sur chaque objet. Ça parle de cinéma, littérature, théâtre, expositions, musique, opéra et donc séries.

    J'avais un trac fou pour ma première émission diffusée vendredi dernier, en particulier parce que tous les chroniqueurs présents sont des habitués de l'exercice radio et des journalistes qui ont donc l'habitude des contraintes de format. Alors qu'ici je m'exprime comme bon me semble, et par écrit ou en image, jamais à l'oral. C'est l'opportunité pour moi d'un tout nouvel exercice et d'apprendre en faisant et je m'en réjouis grandement, d'autant que, miraculeusement, je ne me suis pas détestée. L'autre trac venait du fait qu'en plus de la chronique radio, on a tourné des capsules vidéo. Autant je ne suis pas habituée au micro et ça m'impressionne, autant je connais bien les caméras... et je les déteste. Mais celui qui réalise ça fait un montage tout à fait décapant et au final l'exercice est très amusant (merci Alexandre !).

    Mes interventions sont pleines de défauts, de "euh...", d'hésitations, je me perds un peu, mais c'est en grande partie à mettre sur le compte du stress. Je sais mieux comment me préparer pour la prochaine fois (le 25 novembre, les chroniques séries seront probablement mensuelles). D'autant que Laurence, toute son équipe technique et ses chroniqueurs sont très sympathiques et bienveillants.

    Bref, je fais de la radio.

    Culture au Point c'est tous les vendredi midi et samedi midi sur Espace 2, et le dimanche à 14h sur La Première.


    La première émission in extenso :




    Les liens directs vers mes interventions :



    Pour les prochaines, je ne vais pas faire un article de blog à chaque fois, mais je promets de partager les podcasts et capsules vidéos sur ma page facebook et ma page presse.

    06/07/2016

    La pétanque inter-bistrots


    Les amis de la Brasserie de Montbenon ont eu une riche idée : organiser un tournoi inter-bistrots. Ils ont eu l'autre excellentissime idée, inviter Lausanne à Table à faire une équipe. Alors avec Georges (notre trésorier), Alessandra (membre du Comité), Yann (+1 de celle qui vous écrit et néanmoins membre de l'assoc) on a mis nos plus beaux tshirts et on est venu s'amuser avec les bistrotiers lausannois. T'cheu c't'équipe.

    28/06/2016

    Agriculture urbaine en Suisse


    L'agriculture urbaine, qu'est-ce que c'est ?



    Des fermes en ville ? Des jardins potagers pour les citadins ? Des toits végétalisés et producteurs d'aliments ? Les balcons qui ont moins de géraniums mais plus de tomates ? Des ruches urbaines ? Des élevages de poissons ou autres animaux en ville ? De la production agricole gérée par des communes ? Des ronds-points ou contours d'arbres avec des choux au lieu de fleurs ? Des modes de productions extrêmement techniques pour nourrir les mégalopoles de la planète ? Des fermes verticales ? Des fermes dans des containers ? Des moutons qui tondent les pelouses ?

    La High Line est un parc installé à New York le long d'une ancienne voie de train suspendue désaffectée.

    Oui, sous l'appellation "agriculture urbaine" on retrouve tous ces concepts, et bien d'autres. Il y a des exemples d'une grande diversité sur toute la planète et ces "mouvements" (quoique ce soit souvent des initiatives individuelles qui se fédèrent ensuite en se rendant compte qu'elles peuvent apprendre les unes des autres plus que des mouvements organisés et fédérés a priori) partent d'idées et/ou de besoin très différents.

    Singapour, une ville qui prend presque toute la place sur sur son île, des fermes verticales qui utilisent le moins de mètres carrés au sol pour le plus de production possible ont été créées.
    En 2002, 90% des fruits et légumes frais de la Havane venaient de micro sites de production à l'intérieur même de la ville, et tout cela en bio, évidemment.
    Les hipster ont envahi Brooklyn, des toits ont été transformés en champs où les hipsters se marient pieds nus sur la terre et où les tomates ont la vue sur la skyline de Manhattan (c'est la première photo de cet article), leur production est vendue aux chefs locaux et dans les "marchés fermiers" qui se multiplient à New York avec la volonté de la ville.
    Une entreprise de Tokyo a décidé d'améliorer son image, le niveau de stress de ses employés et leur approvisionnement en produits frais en se transformant en un écosystème où chacun peut cueillir sa salade pour le lunch.
    La ville de Detroit est économiquement sinistrée avec de très grands espaces vides partout dans la ville et une population de plus en plus pauvre dont l'accès à la nourriture saine est de plus en plus complexe et chère. Qu'à cela ne tienne, ils ont transformé anciens garages, usines, parkings, etc. en champs pour nourrir la population hyper locale et leur offrir de nouveaux postes de travail, il y a plus de 1400 initiatives différentes recensées et gérées par des habitants, des bénévoles, de nouvelles petites entreprises, des associations, etc., Il y en a tellement qu'en 2013 la ville a créé un règlement de l'agriculture urbaine.
    Depuis le milieu des années 90, des éco-quartiers essaiment partout en Europe, puis dans la monde et la présence de jardins potagers et de production de nourriture est inscrite au sein même du concept-mère, dont l'emblématique Eva Lanxmeer aux Pays-Bas.
    Dans la surpeuplée Bande de Gaza dont les habitants sont massivement sous-employés et n'ont pas accès à du terrain cultivable, des initiatives d'aquaponie se mettent en place sur les toits pour nourrir les habitants de poissons et légumes frais.
    Au Royaume-Uni est né le mouvement de Guerrilla Gardening dont l'idée est de s'approprier des espaces verts urbains non utilisés (mini coin d'herbe, contours d'arbres, talus, etc.) pour y faire des plantations de plantes ornementales ou consommables.

    Je m'arrête là, mais je pourrais citer des centaines, des milliers d'autre exemples, partout sur la planète, de concepts minuscules ou à la taille d'un pays, gérés par des bénévoles, des gouvernements locaux, des entreprises, des associations, des ministères, des ONG's, etc. Tous ces projets viennent parfois d'envies très différentes et répondent à des besoins d'une grande diversité :

    • baisser l'empreinte écologique du déplacement des aliments, 
    • un retour à une alimentation locale et de saison, 
    • la volonté de faire pousser des aliments soi-même pour des questions de plaisir ou de coûts, 
    • enseigner aux enfants qui grandissent en ville les cycles de vie des aliments, 
    • améliorer la mixité sociale dans des quartiers ou des villes, 
    • accroitre la disponibilité de produits frais dans des zones économiquement sinistrées, 
    • améliorer l'utilisation de l'espace urbain, 
    • améliorer les qualités de l'air et de l'eau de mégalopoles polluées, 
    • rendre des régions auto-suffisantes au niveau alimentaire,
    • etc.


    22/06/2016

    Vivre dans une chambre d'hôtel : mode d'emploi



    Quand on est en vacances, aucun stress, tout va bien, ces conseils ne vous seront d'aucune utilité.
    Quand on a les moyens de fréquenter des hôtels multi étoilés, tout est organisé ou disponible, ces conseils ne seront d'aucune utilité.
    Quand on ne passe qu'une nuit dans un hôtel avant de repartir, ces conseils ne seront d'aucune utilité non plus, pas le temps de s'éterniser.

    Mais nombreux sont les séjours de plusieurs jours, dans des hôtels de chaîne de catégorie moyenne, qui se ressemblent tous, et qu'on ne choisit pas. C'est le sort des gens en tournée, des représentants, des participants à des séminaires, des invités à des festivals ou des conférences, etc. Le problème : les chambres d'hôtels ne sont pas conçues pour des séjours de plus de 2-3 nuits. Je viens de passer 11 jours dans un hôtel générique comme il en existe tant, l'occasion de rédiger ces quelques conseils pour rendre vos séjours plus agréables.


    Rangement



    Si vous n'avez pas de porte-valise dans votre chambre, demandez-en un à la réception. La plupart des hôtels en sont munis, même s'ils ne les mettent pas forcément à disposition dans toutes les chambres. Ce porte-valise vous permettra de laisser l'éventuelle table libre pour pouvoir l'utiliser pour travailler. Parfois ils sont en location pour un prix modique que j'accepte toujours.




    27/04/2016

    La crème de la crème double.



    Salut très chers,

    J'ai légèrement baissé mon rythme de publication ces derniers mois. Ce n'est pas par manque de trucs à raconter, c'est surtout parce que j'en fais tellement que le temps manque un chouïa.

    Alors je me suis dit qu'on allait faire un petit pacte entre nous. Parfois je n'ai pas le temps de faire un article mirobolant sur une petite nouveauté instagram, alors j'en parle juste vite fait sur mon compte instagram (comme ici par exemple avec l'amusant outil hypetap) ou sur ma page facebook.

    Du coup, sur ma page facebook, ce que je vais faire aussi, juste pour vous, c'est y mettre les événements que je trouve les plus chouettes dans le coin. Vu l'offre tellement dense dans la région et comme j'ai accès à énormément d'informations, je vous offre un peu de curation de la crème de la crème double non pasteurisée des événements locaux. C'est souvent des événements culinaires, parfois culturels, parfois les deux. Si vous vous abonnez, vous aurez donc ma sélection directement dans vos notifications, elle est pas belle la vie ?



    En ce moment par exemple il y a une balade dans le Lavaux organisée par Pierre Corajoud, Chez Laurène et Serendipité, un festival de bières artisanales organisé par le Pi Bar et un concours de cuisine pour amateurs.

    J'avoue aussi que j'attends le vrai printemps, les terrasses et les légumes frais avec impatience pour me relancer dans des milliers de pickles et vous faire un article à ce sujet. Si entre temps certains veulent me confier leurs recettes fétiches pour magnifier des restes... il y a toujours la section deuxième service !

    Sinon, vous, ça va ?



    PS : j'allais oublier... si vous ne faites rien dimanche, je serai dans la section cuisine des livres du Salon du Livre, sur scène à 10h45, pour parler blogs de cuisine (enfin je crois).

    13/03/2016

    Ramen


    Il y a quelques jours, une Minestre a enfin été reconnue en Nouvelle-Zélande et peut donc désormais célébrer des mariages pastafaristes. A cette occasion, en tant que pastafariste chevronnée, j'y ai évidemment été de mon petit commentaire sur facebook, qu'un journaliste a repéré, il m'a demandé si j'étais d'accord de témoigner à ce sujet. 

    L'interview est paru hier, le voici in extenso.

    Si vous souhaitez en savoir plus sur le pastafarisme, je vous invite à consulter les pages wikipedia qui sont consacrées au Flying Spaghetti Monster et à ses adeptes (qui n'est pas du tout une religion parodique, malgré ce que pensent le non pastafaristes) en anglais (la plus complète) ou en français.

    Et si vous souhaitez en savoir plus sur moi car vous avez lu cet article hier, voici une revue de presse et une brève présentation sous forme de FAQ.

    Je vous souhaite une excellente journée, et que Son Appendice vous touche.



    PS : si vous souhaitez nous rejoindre dans notre foi, vous êtes les bienvenus, deux obligations religieuses vous incomberont néanmoins :

    1. Manger des pâtes le vendredi. (Sauf si vous ne pouvez pas.)
    2. Fêter le Talk Like a Pirate Day tous les 19 septembre. (Sauf si vous ne pouvez pas.)

    26/01/2016

    Comment ranger les washi tape


    Depuis que j'ai découvert ces rouleaux adhésifs décoratifs japonais (aka washi tape), j'en ai acheté plein, beaucoup trop, et c'est un enfer à ranger. J'ai testé plein de solutions, mais rien ne me convenait. Un autre soucis est que ces scotchs n'aiment pas la lumière et la chaleur, leur colle peut parfois s'épaissir et leurs couleurs devenir fades, ce qui serait dommage vu que ce sont leurs deux seuls atouts.

    J'ai trouvé la solution sur Pinterest, évidemment : recycler le carton de papier alu (ou film alimentaire, ou papier sulfurisé, etc.) pour en faire un dérouleur géant.


    C'est tout simple, il faut recouvrir le carton d'un washi tape bien résistant (j'ai utilisé un washi plastifié) sur toutes les faces. Redécouper l'encoche pour que le carton puisse se refermer au cutter. Disposer les rouleaux de washi tape sur le cylindre en carton de l'ancien papier d'alu à l'intérieur, c'est exactement la bonne taille. Ensuite, pour chaque rouleau, coller l'amorce sur le bord de la boîte et hop, vous avez un dérouleur géant. 


    Vos rouleaux de washi tape sont à la fois protégés de la lumière et exposés pour faire un choix dès que vous ouvrez la boîte.




    PS : mon mari proposait d'appeler cet article "ce qu'elle fait avec ses washi tapes va vous étonner", mais on a dit qu'on arrêtait en 2016.

    04/01/2016

    Retrospective culinaire 2015



    J'ai vécu une année culinaire incroyable. Si j'avais lu l'article que vous vous apprêtez à lire il y a 2 ans, je ne croirais pas que c'est moi qui ai eu la chance de vivre toutes ces expériences fabuleuses, de faire ces belles rencontres et, surtout, de goûter tous ces plats délicieux dont je garde un souvenir intact.

    J'ai tenté de faire des catégories pour dépatouiller un peu tout ça, parce qu'un coup de coeur culinaire, ce n'est pas forcément un plat ou un lieu, mais c'est parfois un événement ou même un objet culturel ! N'hésitez pas à me dévoiler à votre tour vos coup de coeur culinaires de 2015 dans les commentaires ou sur ma page facebook, je me réjouis de vous lire !


    Nouvelle Table Lausannoise


    L'Eligo, sans doute aucun. J'ai eu le plaisir d'y manger plusieurs fois cette année et j'ai gardé des souvenirs très précis de la plupart des plats. En particulier du sashimi de sériole de ma première visite, d'une sublime bisque d'écrevisse pour l'anniversaire de mon père, mais aussi de pâtes à la seiche, d'un filet de maigre au citron satsuma, d'un rumsteak et son jus aux olives pendant les Tables Uniques en cuisine de Lausanne à Table, d'un poireau vinaigrette et sa sauce gribiche déconstruite, d'une magnifique tartelette aux fraises, d'un sorbet chocolat noir-tonka, etc. J'en profite pour remettre la vidéo que je m'étais amusée à faire le soir des Tables Uniques où le chef raconte sa passion pour les herbes aromatiques.



    Vous l'aurez compris, je suis fan de la cuisine de Guillaume Raineix. J'aime ses choix de proximité du produit, de saisonnalité, de simplicité pour sublimer les ingrédients phares, j'aime la convivialité et la gourmandise qui se dégagent de son lieu. Pour ne rien gâcher, il est lui-même tout à fait adorable, généreux et toujours partant quand je viens lui proposer des événements un peu fous.
    Merci Guillaume et Gabriele, pour cette jolie rencontre et l'accueil toujours chaleureux que vous me réservez dans votre magnifique lieu, et bravo pour cette étoile Michelin et ce beau classement au Gault&Millau, tous deux plus que mérités !



    Une mention spéciale à l'équipe de la Brasserie de Montbenon qui ont eux ouvert en décembre 2014, et qui ont réussi à changer le paysage lausannois en 18 mois, grâce à leur très belle table où le chef François Grognuz cuisine de magnifiques produits du terroir et grâce à leur sens de l'événementiel, leurs garden party sont devenues mythiques dès la première occurrence. Ce lieu a réussi à se placer parmi mes adresses favorites pour manger ou juste boire un café, l'apéro ou même utiliser leur terrasse comme bureau avec vue, leur slogan Delicatessen, Culture Lausannoise et Vue sur la mer ne ment pas.



    Evénements culinaires


    Comme vous le savez peut-être, depuis mars 2015 je fais partie du Comité de l'Association Lausanne à Table. Association née en 2012 quand la ville de Lausanne a été désignée Ville du Goût, elle est devenue en 2014 "Lausanne à Table". Dès 2015, l'Association a véritablement pris son indépendance de la ville (cette dernière continue évidemment à la soutenir). Un comité s'est formé et plein de nouveaux membres nous ont rejoint. Pour montrer que Lausanne à Table changeait, au lieu d'une simple conférence de presse, on a décidé d'organiser le premier Food Truck Festival de Suisse Romande où on a attiré plus de 10'000 personnes sur la Place de la Riponne afin d'annoncer notre programme 2015.


    Quelle incroyable journée ! Le mélange de fierté, de plaisir, de gourmandise et de stress m'ont provoqué une extinction de voix à la minute même où la journée se terminait. Qu'est-ce qu'on est fiers également d'avoir fait des émules dans d'autres villes romandes qui ont organisé des événements similaires les mois suivants. Montrer à tous que les gens sont passionnés par la nourriture et que c'est une thématique très importante me passionne et j'espère pouvoir le faire encore longtemps au sein du Comité de Lausanne à Table. Je ne vous fais pas un bilan complet du programme, mais c'était une année extraordinaire. Pour 2016 on a encore plus de membres, encore plus d'événements, vous en saurez plus à l'annonce officielle du programme, le 31 mars, soyez prêts pour les réservations !


    Les chefs Eric Godot de la Source des Saveurs et François Grognuz de la Brasserie de Montbenon.

    Une mention spéciale à la magnifique soirée Deuxième Service dont voici le récit détaillé. J'ai tellement aimé cette soirée et ses objectifs (sensibiliser sur le gaspillage alimentaire) que j'en ai fait une rubrique récurrente sur ce blog. Une soirée similaire aura lieu en 2016, je ne peux encore rien vous dire, mais ça va être extraordinaire. Cette fois-ci je vous raconterai tout, y compris la préparation du repas avec les produits récupérés. Je me réjouis.

    04/12/2015

    Quel cadeau pour quel gourmand ?



    Voilà, ça y est, c'est noël. Enfin si l'on en croit les magasins depuis le lendemain de Halloween. Si vous me lisez, c'est que vous n'êtes probablement pas du genre à manger pour vous nourrir. Et que vous apprécierez forcément des cadeaux gourmands sous le sapin. Mais quel gourmand êtes-vous ? 

    Je vous propose ici une liste de cadeaux qui siéra à chacune des sept typologies que je viens d'inventer. Cadeaux à vous faire offrir... ou à offrir à vos amis cuisiniers amateurs qui détestent le mot "foodie" (comme tous les foodies qui se respectent).



    Pour les "scientifiques"







    Pour les locavores



    Edit : Florian, le créateur de l'Helvetibox, vous propose en cadeau un bon réduction de 5.- pour vos prochains abonnements (valable juqu'au 31.12.2015), youplaboum !!! Le code : funambuline05

    25/11/2015

    Les nouvelles séries de Super Héro(ïne)s


    Depuis 3 ans, un nouveau genre de série de super-héros a vu le jour. La première du genre était Arrow, en 2012. Si son commencement était kitchissime, elle était suffisamment soignée visuellement pour que je ne l'abandonne pas. Et j'ai bien fait, car le ton a changé, du super-héros viril, fort, habile, qui veut à tout prix sauver tout le monde, surtout les femmes parmi ses proches, on est passé à une bande de justicier, qui fait la part belle aux femmes (3 justicières pour 2 justiciers) et dont le cerveau, Felicity Smoak, est une ingénieure en informatique qui n'a pas oublié d'être particulièrement jolie, sexy, blonde, mais est surtout extrêmement brillante, talentueuse femme d'affaire, et libérée sexuellement. Avouez que ce n'est pas le genre de personnage que l'on s'attend à voir normalement dans un objet culturel sur le thème des super-héros où les univers sont, enfin étaient, des apologies de la force masculine avec des demoiselles en détresse.

    07/10/2015

    Carte postale de Bordeaux


    Merci pour votre appel, veuillez laisser un message après le biiiiiiiiiiiiiiip.

    (Sinon je mets des photos et ici.)

    Disclaimer : ce message m'a été dicté par Esme.
    Photo : Brit Worgan.

    28/09/2015

    RedBall et autres projets


    Peut-être vous souvenez-vous, durant l'été 2013, d'un énorme ballon rouge dans les rues lausannoises. C'était le RedBall Project de l'artiste Kurt Perschke invité par le Festival de la Cité. J'ai flashé sur cette oeuvre d'art contemporain qui fait voir les rues où l'on passe tous les jours sous un autre oeil et qui provoque des rencontres et des réactions inattendues. Kurt m'avait d'ailleurs raconté combien c'est ce qu'il préfère dans ce projet qu'il fait voyager partout dans le monde depuis 13 ans, comment cette "simple" balle rouge géante n'était qu'un support à l'expérience, à la rencontre, à la collision entre le quotidien et l'extraordinaire. J'avais tellement aimé ça qu'il m'avait nommé parmi ses premiers Circle Members.

    Deux ans plus tard, je vais retrouver ce ballon géant (et son créateur) à Bordeaux, pour le festival Novart 2015. Du 3 au 11 octobre, tous les jours, la RedBall se posera dans les rues bordelaises. Si j'en crois mon expérience, elle se fera bousculer, on rebondira dessus, des centaines de photos seront prises devant, dessus, dessous, autour, de près, de loin, et elle se fera même embrasser.


    Tout ça pour vous dire que durant le mois d'octobre, ce blog sera probablement très silencieux. Vous pourrez néanmoins me suivre sur instagram où je promets de ne pas focaliser que sur la baballe mais de faire honneur à la bonne chair locale.

    Dès novembre, comme Lausanne à Table c'est fini pour 2015 (mais on prépare déjà 2016, évidemment), je serai beaucoup plus disponible pour des offres un peu folles (que j'ai presque toutes refusées cet été), alors n'hésitez pas !

    Si vous êtes dans la région bordelaise, passez me dire bonjour et voir le RedBall Project, c'est un souvenir inoubliable (et je serai pas loin, autour, en train de vous observer interagir...).