Bon, oui, je sais, je fais peu de billets ces temps et en plus je vous reviens avec un film dont tout le monde a parlé il y a déjà plusieurs semaines. Mais je vais faire encore pire parce qu'il n'y a pas grand chose à dire. C'est l'histoire d'un scientifique (très mignon James Franco, rien d'autre à dire sur sa performance, ni excellent ni mauvais, il fait le job) qui, en testant une nouvelle molécule pour soigner la malade d'Alzheimer, l'inocule à une chimpanzée enceinte et fini par recueillir son petit dont la molécule a amélioré considérablement le cerveau. Mais ce chimpanzé a gardé ses instincts sauvages et finira donc à la fourrière où, maltraité, il fomentera une révolte en retrouvant la molécule en question (oui, oui) et l'inoculant aux autres singes.
Contrairement à certaines, j'aime particulièrement le rose. Pas du tout parce que ça fait fille, mais parce que je trouve cette couleur très joyeuse. Et qu'on ne me fait jamais autant de compliments que quand je porte du fuchsia (ego quand tu nous tiens). Après le rouge, le violet, le jaune et le vert, je vous présente donc ma sélection rose. Les autres participations sont chez Armalite et mes commentaires en vrac en dessous des photos, comme d'habitude.
Sans aucune originalité de ma part, j'ai adoré la première saison de Game of Thrones (#GoT pour les intimes utilisateurs de twitter) diffusée ce printemps par HBO, et sans aucune originalité encore, j'ai décidé que je ne pourrai pas attendre la saison 2 pour connaître la suite de l'histoire de ces personnages auxquels je me suis attachée si rapidement.
Depuis mi-juillet, j'ai donc dévoré les tomes 1 et 2 de la saga du Trône de fer (oui, on m'a assuré que la traduction française était bonne et j'avais envie de dévorer, je lis tout de même beaucoup plus lentement en anglais, d'autant plus quand c'est un univers médiéval au vocabulaire complexe que je ne possède pas). Chaque chapitre porte le nom d'un personnage et voit donc les choses à sa manière, les personnages les plus touchants et intéressants ont évidemment droit à plus de chapitres que les autres. Ce qui n'empêche en aucune manière leur mort brutale, mais ceux qui ont vu la saison 1 s'en doutent.
Quatrième couleur de ce défi de photos organisé par Armalite (où vous trouverez les autres participations), après le rouge, le violet et le jaune.
Le vert n'est pas une couleur qui m'inquiétait, je savais à quelle point nous en sommes entourés au quotidien, c'est une des choses que je préfère de Lausanne, après le Léman bien sûr, cette omniprésence des parcs, dans tous les quartiers. Contrairement à Fribourg, la ville où j'ai grandi, dont le centre ville ne comporte qu'un petit parc minable (la pompeusement appelée Grand Place), mais c'est une ville magnifique et entourée de verdure donc on lui pardonne. Je me rends compte en entamant ma 9e année à Lausanne que je suis vraiment devenue Lausannoise. C'est est une ville magnifique, multiple, riche, vivante, agréable à vivre et sa politique verte (héhé, vous croyiez que je divaguais, mais non, je reste dans le thème) continue de me séduire. Allez hop, assez parlé, passons aux images (qui sont toutes plus grandes, n'hésitez pas à cliquer).
Je vous ai présenté les nouveautés dans un autre billet, mais il n'y a pas que des nouveautés cette été, deux de mes séries favorites sont également diffusées. (Paragraphes en italiques tirés de série live, comme d'hab.)
Le lumineux jaune a été beaucoup plus présent devant mes yeux que le violet de la semaine précédente. J'ai aimé me rendre compte à quel point il pare toutes sortes de supports, naturels, culinaires, humains, urbains. Ce n'est pourtant pas une couleur que j'envisage quand je fais du shopping, je vais peut-être revoir mon avis vu la joie qu'elle induit.
N'hésitez pas à aller voir les autres participations qui apparaîtront petit à petit sous la semaine jaune d'Armalite !
Depuis juin, je me suis rendue compte qu'avec le moral, ma curiosité et mes envies, ainsi que mon énergie, étaient décuplées, et que j'avais envie de raconter tout ça, du coup le rythme de publication ici a été plutôt effréné et j'en étais très fière. Cette exercice presque quotidien m'amuse de plus en plus et je vous remercie d'être nombreux et fidèles au post, c'est agréable de se savoir lue.
Durant les semaines qui viennent ça risque d'être l'inverse, des choses compliquées, longues et épuisantes à gérer accompagnent un moral mis en deuil à coup de "c'est pas toi c'est moi" (si, si, il y en a qui osent encore) qui m'ôte pas mal de mes envies de découverte. Heureusement, il y a le challenge photo du dimanche qui me pousse à garder les yeux grands ouverts dès que je sors de chez moi.
Deuxième semaine du challenge photos couleurs, après le rouge, le violet.
Semaine intéressante car je me suis rendue compte du peu de violet qui nous entoure. Je n'ai pas osé demander à des gens dans la rue si je pouvais les prendre en photo (et je le regrette, j'ai croisé deux jumelles de 3-4 ans entièrement vêtue de violet, ça aurait pu faire une image intéressante). Heureusement, j'ai été aidée par les seins le t-shirt de M'dame Jo et un marché fructueux, c'est fou le nombre d'aliments violets. Je me réjouis de voir les autres participations cette semaine, en espérant qu'il y en ait autant que pour le rouge !
J'ai une très mauvaise nouvelle pour mon porte-monnaie bonne nouvelle a vous annoncer: SinfulColors est maintenant vendu à Lausanne, à la Boutique du Coiffeur à la Rue de l'Ale. En version maxi ET en version mini. D'ailleurs à ma première visite, je n'ai pas résisté au 4 vernis ci-dessus.
L'été est connu pour être pauvre en séries, mais les chaînes ont compris qu'il y avait un créneau à jouer et finalement il y a de plus en plus de nouveautés chaque année. Cette été, pas le temps de s'ennuyer. Je vous présente un peu en vrac les nouvelles séries que j'ai testé pour vous. (Les résumés en italiques sont issus du site séries live, mine d'information pour sériesvores.)
"Produite par Steven Spielberg, la série prend place six mois après l'invasion de la Terre par des extra-terrestres. La race humaine est quasiment éradiquée mais des groupes d'humains tentent de survivre et de résister face à l'envahisseur. L'acteur Noah Wyle est la tête d'affiche de cette série de science-fiction. La série est une production Dreamworks Television et du réalisateur Steven Spielberg, qui en est le producteur exécutif avec Justin Falvey, Darryl Frank et le scénariste Robert Rodat (qui avait été nommé aux Oscars pour Il faut sauver le soldat Ryan)."
Cette série peut être classée dans les séries "à catastrophe" (Lost, Flash Forward, ...), dans les séries SF avec aliens (qui ne sont pas si nombreuses, je ne vois que V et les envahisseurs), dans les séries "chorales" (Noah Wyle est un habitué avec Urgences). Malheureusement, à jouer sur tous les tableaux, elle perd en originalité. Mais elle n'est pas désagréable à regarder. Le groupe de résistants que nous suivons s'est réfugié dans une école et a réorganisé un semblant de vie sociale, avec un commandement militaire non disputé, un méchant, un début d'amourette. Le héros est un père parfait, en deuil de la mère de ses enfants mais quand même attiré par la docteur du groupe qui elle décide de tenter de comprendre les skitters (= les rampants, les aliens organiques qu'ils combattent, il y en a d'autres qui sont mécaniques) pour mieux les combattre, alors que le chef du camp est un militaire à la tête dure qui ne veut que tous les buter. Le héros est donc légèrement tiraillé entre eux deux, tout en étant vigilant pour ses enfants. Ce qui permet à Noah Wyle de faire sa tête de Noah Wyle, vous savez, la même que dans Urgences, cet air perpétuellement inquiet ou "en réflexion".
Mais je suis mauvaise, même si cette série est cousue de fil blanc, l'ambiance est plutôt sympa et je me réjouis à chaque épisode, j'espère qu'elle sera reconduite.