28/10/2014

Série fais-moi peur !


Comme je vous le disais cet été, la folie de "rentrée" des séries s'amenuise peu à peu maintenant qu'il y en a toute l'année, je vais donc vous parler des nouveautés de ces derniers mois, mais d'autres vont encore arriver en novembre et même en décembre, il n'y a plus de saisons ma bonne dame.

Coups de coeur





The Affair

Un homme marié, une femme mariée, une petite ville balnéaire, un été, une liaison, deux visions. Le pilote est une merveille absolue, techniquement, scénaristiquement, au niveau du jeu d'acteur, du rythme, bluffant, intelligent, subtile et original.
Chaque épisode est construit de la même manière : les deux protagonistes principaux sont interrogés par la police, on ne sait pas vraiment pourquoi, et ils racontent comment se sont passés des événements cet été là, dont leur rencontre. La première moitié de l'épisode est racontée par Noah (sublime Dominic West dont vous vous souvenez certainement de The Wire), l'autre moitié de l'épisode est raconté par Alison (exceptionnelle Ruth Wilson). De subtiles différences visuelles et dans certains dialogues sont constantes entre les deux versions, une jupe un peu plus courte, des cheveux attachés ou non, un regard un peu plus appuyé ou différemment chargé émotionnellement. Qui a séduit l'autre ? Quelle version parait la plus "vraie" ? Le spectateur est forcé de s'impliquer et d'interroger tout ce qu'il voit. Je vous défie de regarder le pilote sans revenir en arrière pour saisir les nuances de différences. Je pense que c'est une série que je reverrai en entier quand la saison sera terminée pour saisir toute la beauté de l'arc narratif. Ne ratez pas ce bijou.
(PS : Dans les rôles des époux trompés, rien de moins que Joshua parle-à-ma-culotte-Jackson -ancien de Dawson et de Fringe- et Maura Tierney -ancienne de E.R.- que du beau monde !)




Transparent

Mort (incarné par Jeffrey Tambor, vous vous souvenez, le père dans Arrested Development) décide d'annoncer à ses trois enfants adultes que dorénavant il est Maura. Durant les 10 épisodes de cette mini-série, les liens entre les membres de cette famille vont être bouleversés, leurs émotions et certitudes être totalement chamboulées, mais ils restent une famille. L'évidente question de l'identité sexuelle est posée, mais elle ne sert que de toile de fond pour ces personnages qui luttent pour  définir ou redéfinir leurs identités. Brillant, subtile, drôle, émouvant. La créatrice, scénariste et réalisatrice de ce chef d'oeuvre est aussi celle de Six Feet Under, United States of Tara ou encore How to make it in America, je suis une fan inconditionnelle du travail de Jill Soloway et je vous conseille de voir TOUT ce qu'elle a fait, mais avec Transparent, elle atteint un sommet de sensibilité et d'intelligence.




Sensitive Skin

Mini-série de 6 épisodes où la très belle Kim Cattrall incarne une femme en pleine mid-life crisis. Elle se voit vieillir, s'ennuie dans son mariage, déprime sans vraiment de raison et ça la déprime encore plus. C'est beau, contemplatif, sensible, souvent drôle et émouvant de se plonger de ce personnage. Il y a peu des personnages de femmes dans la cinquantaine, celui-ci est passionnant.





Tu aimes ne rien comprendre pendant plusieurs épisodes ? Cette série est faite pour toi. C'est lent, complexe, intriguant, sombre, glauque. Je me suis régalée. Je ne peux rien vous dire sous peine de spoiler, mais la petite fille que vous voyez sur cette image est le personnage le plus effrayant que j'ai vu depuis très longtemps.



Lausanne Planète Apprentissage


Saviez-vous que la Ville de Lausanne a plus de 200 apprenti-e-s qui se forment dans ses différents services dans plus de 50 métiers différents ? Ici les outils de Saga, paveur.

J'ai appris ça dans une de mes nouvelles missions où je forme un groupe de 6 apprenti-e-s à la Ville de Lausanne à l'utilisation de certains réseaux sociaux. Ils et elles ont créé une page facebook ainsi qu'un compte instagram qui vous en apprendront plus sur la diversité des formations proposées au sein même de la ville et vous présenteront certains de ces apprentis, de leurs métiers, de leurs outils et de leurs lieux de formation.


Nous participerons également au Salon des métiers et de la formation en novembre. 

Suivez cette page facebook et ce compte instagram, ça leur fera plaisir ! Merci :-)

22/10/2014

Comment créer un onglet instagram sur une page facebook ?



Cet article a été écrit et réécrit plusieurs fois à chaque changement de setting de facebook depuis 2014. Cette version date de janvier 2019. Si la manipulation avec l'outil woobox indiqué ici ne fonctionne plus, merci de me le faire savoir en commentaire.


  1. Se connecter au compte instagram de votre choix sur votre ordinateur (cette manipulation ne fonctionne pas sur mobiles).
  2. Se connecter à la page facebook à laquelle vous souhaitez ajouter un compte instagram.
    Aller dans les paramètres de la page, sélectionner "instagram" et lier le compte instagram à la page facebook.


  3. Se rendre sur WOOBOX et se connecter avec votre compte facebook.
  4. Aller dans "manage - businesses - tabs" et cliquer sur l'onglet de la page facebook qui vous intéresse (si vous en gérez plusieurs), puis autorisez instagram sur la page en question.


  5. Revenir sur votre page facebook, dans les paramètres, sous "modèles et onglets" et les déplacer dans l'ordre qui vous plait.



  6. Revenir sur votre page facebook, cliquer sur l'onglet instagram et vérifier que c'est bien le bon compte instagram lié à la bonne page facebook (si vous en gérez plusieurs).

    Par la suite, pour gérer cet onglet, il vous suffira de vous rendre sur "settings" dans le coin supérieur droit de votre nouvel onglet instagram.




J'espère que cette article vous a été utile.
Contre ce service rendu, je vous demande simplement de liker ma page facebook, deal ?



Rappel : n'hésitez pas à me signaler en commentaires si la manipulation ne marche plus (facebook change ses settings régulièrement, j'ai dû réécrire cet article entièrement plusieurs fois, cette version date de janvier 2019).

17/10/2014

Questions fréquemment posées


Ce blog est en train de devenir ma carte de visite, la preuve que je sais rédiger, de manière régulière, à propos de sujets très divers, sur la durée. Mais pour moi ça reste surtout un plaisir, presque un besoin. Durant ce mois d'octobre je n'ai rien écrit (mes billet "télé" étaient rédigés depuis des mois), et ça me manque, mais il y a des moments où l'inspiration n'est pas là, j'ai probablement besoin de vacances. Dans tout ce vide de contenu, je me suis dit qu'il était l'occasion de créer, enfin, cette fameuse page "contact - FAQ - l'auteure - à propos". Je ne l'avais jamais fait auparavant parce que ça me paraissait présomptueux, mais je me rends compte que j'aime lire ça quand je découvre un site/un blog, alors je me suis pliée à l'exercice. Vous trouvez cette page dans les onglets au-dessous de la bannière de ce blog. J'ai reproduit son contenu ci-dessous.

Avez-vous des remarques ? D'autres questions à ajouter ? Est-ce que ça vous paraît correspondre à mon blog ? Manque-t-il des points importants à signaler ? Merci d'avance pour vos commentaires !


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Qui es-tu ?

Je m'appelle Noémi, je vis à Lausanne, en Suisse Romande, mais ici je suis funambuline, mon identité en ligne depuis 2004. Je blogue depuis 2009 et je partage plein de choses sur plein de plateformes : twitterinstagramfacebookpinterest, etc.



De quoi parle ce blog ?

Ce blog parle de cuisine, de bonnes adresses romandes, de culture (en particulier de séries et de cinéma), de voyages, parfois de trucs de filles, et de plein d'autres domaines qui me tiennent à coeur. Tu trouveras aussi des listes de films et de livres culinaires.



Que fais-tu dans la vie ?

Dans ma vie non-connectée, je cumule diverses activités : formatrice pour réseaux sociauxcréatrice de contenu en ligneorganisatrice d'événements culinaires, etc. Si tu veux en savoir plus, voici mon profil linkedin et une revue de presse

Je cherche quelqu'un pour écrire des textes pour mon site.

Ne cherche plus, tu m'as trouvée, je suis formidable, en plus d'être originale, rapide, efficace et de ne pas m'embarrasser de détails qui font perdre du temps tels que la modestie : funambuline@gmail.com.


Je suis journaliste et j'aimerais t'interviewer à propos de ..., peut-on discuter par téléphone ?

Non.
Je suis blogueuse, mon mode d'expression est écrit. Je réponds volontiers à des interviews par mail, mais pas par téléphone. Si le sujet me tient à coeur, on peut peut-être se rencontrer. Ce n'est pas pour t'embêter, c'est parce que je déteste le téléphone et parce que je tiens à maîtriser mes propos (quelques uns de tes collègues m'ont échaudée, et blogueuse échaudée craint le téléphone, c'est bien connu).
Sache également que je te demanderai de citer le nom de mon blog ET de mettre un lien vers mon blog dans ton article (que je reproduirai dans ma revue de presse).


Peux-tu faire un article à propos de mon événement/mon produit/mon adresse ?

Si tu veux me parler d'un événement, d'un produit, d'une bonne adresse, d'un livre, d'un film, d'une expo, ou d'autre chose, je suis toujours intéressée, mais ce blog n'est PAS une plateforme publicitaire : je refuse les échanges de liens, les articles sponsorisés et les publicités.
Mais j'adore tester des trucs, goûter, découvrir, voyager, rencontrer des gens, aller voir des expositions, goûter des nouveaux plats, ... donc n'hésite pas à m'envoyer un mail : funambuline@gmail.com.
(Tu peux trouver les articles où j'ai reçu un produit ou un service sous l'intitulé produit offert.)



J'ai une question concernant les réseaux sociaux. 

Tu peux trouver des modes d'emploi à propos d'instagram et de pinterest si tu as envie de te lancer. Comme c'est en train de devenir mon métier, je ne peux pas me permettre de passer des heures à répondre aux questions de manière bénévole. 
Pour les entreprises/associations/institutions, j'organise des formations, en particulier pour instagram, twitter, facebook et pinterest. Ces formations ne sont pas des paquets tout prêts, je les crée sur mesure en fonction des besoins/envies/budget des personnes qui me contactent. Je suis ouverte à toutes les propositions : funambuline@gmail.com.


Est-ce que je peux citer ce texte / reprendre cette image pour mon blog / mon site ?

Oui, tout mon blog est sous la licence CC by-NC-SA 3.0.
Ce qui veut dire que tu peux reproduire textes et images sans les modifier, en me citant avec un lien vers mon blog, à condition de ne pas en faire un usage commercial.
Autre usage ? Merci de m'envoyer un mail  pour que nous en discutions.

J'adore ton blog et j'aimerais te soutenir, comment je fais ?

Je te remercie, ça me touche beaucoup ! Je me suis inscrite il y a quelques mois sur la plateforme flattr, qui te permet de choisir un montant unique ou mensuel grâce auquel tu peux soutenir du contenu en ligne. L'inscription est très simple, et même si ça ne me rendra jamais milliardaire, ça me fera intensément plaisir !
(Sache que je vais utiliser ces quelques sous pour redistribuer à mon tour des flatteries à des créateurs de contenu en ligne.)


Pour toute autre question / demande / proposition alléchante ou indécente / suggestion / correction, je te laisse deviner mon adresse mail... mais je suis également très réactive sur twitter et facebook et même sur instagram, tu as le choix des armes.

16/10/2014

C'était mieux avant ?


Revenons un peu plus en détails sur l'émission d'hier C'était mieux avant ? consacrée à la nourriture, en particulier la séquence de dégustation. Nous ne savions pas à quoi nous attendre, on nous en avait dit le moins possible. On savait qu'on allait faire trois dégustations successives. Avant les dégustations et entre chacune nous refaisions le monde dans le jardin avec Jean-Luc Ingold, c'était très agréable !




15/10/2014

C'était mieux avant ? Mes artisans.

Micro, productrice, caméra, caméraman, journaliste, assistante caméra, réflecteur, tout pour se sentir seule naturelle.

La RTS a lancé une nouvelle émission qui s'intitule C'était mieux avant ? Leur premier épisode parlait du logement et de l'expo64 (j'ai adoré la séquence du week-end dans les années '60 par trois enfants d'aujourd'hui). Pour le troisième épisode, qui sera diffusé ce soir, ils ont décidé de parler de nourriture et m'ont invitée à déguster un menu des années 60, un menu des années 80 et un menu d'aujourd'hui, avec un critique gastronomique, Jean-Luc Ingold. C'était tout à fait passionnant. A chaque fois, une entrée, un plat, un dessert et une déco de table. Entre deux menus, on a refait le monde avec Jean-Luc au soleil dans le jardin, on s'est échangé nos recettes fétiches, nos bonnes adresses d'artisans, nos coups de gueule, une très jolie rencontre... ce qui est souvent le cas entre deux vrais gourmands ! Je vous décortiquerai les trois menus après la diffusion, pour ne pas dévoiler la surprise de la dégustation.

EDIT : voilà l'émission en entier et la séquence à laquelle j'ai participé.



Avant la séquence de dégustation, afin de me présenter aux téléspectateurs, ils m'ont demandé de les promener à Lausanne chez certains artisans du goût que j'aime. Je leur ai proposé plusieurs adresses, ils en ont choisi quatre que je tenais à vous présenter plus en détail car notre matinée de tournage va probablement se transformer en une petite minute d'antenne... (j'ai appris que deux d'entre eux ont sauté au montage d'ailleurs, snif).

Chez Laurène

On a commencé par Chez Laurène, épicière ambulante et connectée, comme elle se définit si bien. Je savais qu'en la proposant à l'équipe de C'était mieux avant ? ils allaient craquer pour elle. Elle se promène avec son charmant triporteur partout en Suisse Romande, à la rencontre des artisans qu'elle sélectionne et dont elle vend les produits, puis sur les marchés, à la rencontre des consommateurs. Elle crée un lien direct entre les uns et les autres. Pour ne rien gâcher, elle a aussi une boutique en ligne, attention, ses produits sont irrésistibles. En plus des produits d'artisans locaux, elle fabrique aussi une jolie gamme de confitures, de sirop et autres joyeusetés, toujours avec des produits locaux et de saison. Et puis elle déborde d'idées et de générosité. Si vous avez envie de suivre ses péripéties, elle est joliment active sur son blog et sur instagram.




Fricote

Prochain arrêt chez Fricote, une boutique gourmande à la Rue Marterey, on y trouve des ustensiles, de la déco, des magazines, des livres de cuisine et des produits gourmands, ceux de Chez Laurène côtoient les confitures et les épices d'Anne-Sophie Pic, oui, rien que ça. Marie, qui tient cette boutique, comme Laurène, font partie de ces entrepreneur(e)s qui ont lâché un job pépère pour réaliser leur rêve et créer le service de bouche qui leur manquait en tant que consommateurs/trices. J'ai toujours beaucoup d'admiration pour ces parcours de vie et comme la plupart du temps, l'envie de base est une envie de consommateur averti, le résultat est exceptionnel, cohérent, éthique, réfléchi et abouti.


Noz

Toujours à la Rue Marterey, en face, il y a Noz. Noz c'est MON chocolatier (je trouve ça hyper chic d'avoir un chocolatier, comme un boucher, un fromager et un glacier, beaucoup plus chic qu'un coiffeur, mais je dois être un peu folle je suppose). C'est @Invidiosa qui me l'a présenté et, la première fois que je l'ai rencontré en personne, il m'a fait goûter son Cigarinoz, un chocolat en forme de cigare, qu'il a aromatisé, pour reproduire la goût de fumée, avec un whisky single malt tourbé et du thé fumé (lapsang suchong). Un délice, mon chocolat favori, mais avec des saveurs si particulières qu'il ne plaît forcément pas à tout le monde. Et si c'était encore un gage de qualité ? Mais il ne fait pas que ça, ses truffes à l'anciennes (car roulées à la main) sont à se damner, ses griottes sont extraordinaires (et je n'aime pas ça normalement), sa ganache au cassis, sa pâte à tartiner tartinoz, ses orangettes, aaaaaaah.



Café des Artisans

On a terminé par un interview et par un burger au Café des Artisans. Le burger n'est pas à la carte régulière (qui change à chaque saison), mais ils en font régulièrement en proposition du jour. Et ce jour-là j'ai eu la très jolie surprise de la découvrir le Funambuline's Burger, la consécration. Ils y avaient glissé des légumes grillés, du caviar d'aubergine et de la viande d'agneau, délicieux. Il y a eu plus de 40 Funambuline's Burgers engloutis ce midi-là, j'étais fière comme un pou !
Au Café des Artisans, Amaya et Ignacio, qui sont frère et sœur, sont les maîtres des lieux. Même en plein coup de feu (et c'est toujours plein le midi et très très souvent le soir, pensez à réserver au 021 311 06 00) le service est souriant, aimable et patient. La carte est toujours peu fournie, mais les propositions du jour ne sont jamais les mêmes, et l'attention portée à tous les détails dénote d'une envie de faire plaisir à tous les niveaux sans jamais se prendre trop au sérieux. Des jolis vases chinés par Amaya toujours garnis de fleurs fraîches aux cocktails délirants toujours accompagnés de bonbons, des prospectus divers et variés concernant la vie culturelle lausannoise au café moulu minute (un des meilleur de la ville), de la jolie variété de bières et de limonades artisanales et locales à l'utilisation d'artistes locaux pour leurs cartes à chaque fois qu'ils en ont l'occasion, le Café des Artisans est généreux et pointu. Il est très vite devenu mon lieu préféré à Lausanne.


Voilà pour "mes" artisans du jour, j'espère que ça vous a donné envie d'aller leur rendre visite !
Je vous retrouve demain, après la diffusion de l'émission, pour vous détailler la séquence dégustation.

29/09/2014

Lausanne Jardins


Lausanne Jardins est un événement qui a lieu tous les 4 ou 5 ans en ville de Lausanne. La dernière fois, je n'en avais pas assez profité, cette fois-ci, pour l'édition 2014 intitulée Landing, j'ai été voir tous les jardins, tous. Et ce n'est pas rien, il m'a fallu plusieurs demi-journées dédiées uniquement à ça cet été. Je me suis éclatée à découvrir des lieux insolites, des jardins qui m'ont interpelées, d'autres qui m'ont ennuyée, d'autres que j'ai mis du temps à apprécier. Cette édition était particulièrement axée sur l'art contemporain, certains m'ont confié n'être pas fan du tout de ce qu'ils voyaient, mais la plupart de ceux qui m'ont dit ça n'ont pas vraiment visité les jardins, mais juste regardé de loin ceux qu'ils croisaient sur leur route. Ceux qui ont fait l'effort de s'approcher et de prendre le temps de la contemplation ou de l'interaction sont souvent aussi enthousiastes que moi. 


Landing donc, car l'emplacement de chaque jardin a été décidé en jetant une poignée de graines sur la carte de Lausanne, à l'endroit où on atterrit les graines ont "poussé" des jardins. Les concepts de jardins sont sélectionné par concours, le Service des Parcs et Jardins de la ville de Lausanne participe à leur installation et à leur entretien.

Certains jardins sont en place jusqu'au 11 octobre, c'est donc le dernier moment d'aller les observer. J'ai fait des centaines de photos, je ne vous en montre qu'une sélection ici, uniquement des jardins qui m'ont inspirée et que je vous recommande. D'autres jardins m'ont paru sans intérêt, d'autres ont été trop vite endommagés et pour deux d'entre eux... je ne les ai simplement pas trouvés. Sélection subjective et assumée.

Vestiges de la précédente édition de Lausanne Jardins, toujours sous le tunnel.

Pour toutes les informations pratiques, intentions d'auteurs, historique de la manifestation, etc, je vous renvoie au site de Lausanne Jardins. Sachez tout de même qu'il y a des jardins officiels... et puis quelques jardins et expositions "off", le plus fascinant des off est mon préféré de toute la manifestation, dans l'Eglise Saint François, si vous ne deviez en voir qu'un, ce serait celui-ci, pour faire durer le suspense, c'est le dernier que je vous présente ici. Afin de vous faciliter la balade, j'ai classé les jardins dans l'ordre du site. Pour vous balader avec moi, c'est maintenant. 

26/09/2014

A faire ce week-end


Ce mois de septembre est affolant tant il y a d'événements passionnants auxquels assister à Lausanne ou dans ses environs, et ce week-end c'est encore pire. Je rêve du don d'ubiquité. En bref et en vrac : ce sont les Design Days jusqu'à dimanche, le Festival Images continue en ville de Vevey, la Nuit des Musées a lieu samedi dès 14h, la famille Demont fête ses 100 ans à la Ferme des Saugealles et invite la population à une matinée portes ouvertes exceptionnelle samedi de 9h à 15h, le Château de Prangins propose dimanche déjeuner sur l'herbe, marché à l'ancienne et défilé de mode, dimanche c'est aussi c'est la Fête des Vendanges à Lutry, Neuchâtel et dans le Vully, la Désalpe à Château d'Oex et Charmey, sans oublier que c'est encore la Semaine du Goût partout en Suisse Romande. Rien que d'écrire ce paragraphe je suis épuisée. J'ai prévu mon programme, déjà vu ce que je pouvais voir, remis à plus tard ce qui pouvait être repoussé sans être raté et, comme depuis juin dernier, je vais vivre un week-end fabuleux mais épuisant.

Alors, de une ça m'intéresse pas mal de savoir ce que vous vous allez faire. 
De deux, j'ai déjà jeté un oeil à certains trucs pour vous aiguiller. Allons-y :

Les 100 ans de la famille Demont à la Ferme des Saugealles

Ce sera le dernier événement de Lausanne à Table (snif), l'occasion de se rendre compte du patrimoine agricole de notre ville, souvent inconnu. La ferme fait également usine de biogaz que l'on pourra visiter, il y aura un marché, des animations autour de la ferme, une soupe et un apéro offerts par la Ville, etc. J'y serai, évidemment, de 9h à 15h. (Pour y aller : m2 jusqu'au terminus, puis bus jusqu'à Chalet-à-Gobet où vous attendent des navettes gratuites pour vous emmener jusqu'à la ferme, jusqu'à 15h.)

Les langoustines de Bruno Marchal


Je vous racontais hier ma visite à Côté Square. Durant cette soirée, le nouveau chef de l'Hôtel Bristol, le charmant Bruno Marchal, nous a présenté une recette inédite (qui sera peut-être à la carte l'été prochain), je vous la présente ici, avec le plus de détails possibles, et je vous promets que c'est reproduisible en suivant la recette à la lettre.


D'abord, les ingrédients. Le plus dur à trouver, ce seront les langoustines, ici des langoustines qui viennent directement d'Afrique du Sud. Le Chef nous explique qu'il a choisi ce produit car ces langoustines sont surgelées directement sur les chalutiers de pêche, en les décongelant 24h au frigo, on obtient donc un produit qui, parce qu'il garde toute son eau, a une texture et un goût de produit frais (bien meilleur que ce qui aurait voyagé 3 jours depuis son port dans l'Atlantique jusqu'aux cuisines genevoises...) et ne sèche pas à la cuisson, elles sont magnifiques ! Mais on peut faire la même recette avec des gambas, des noix de St-Jacques, de la cigale de mer, du crabe ou encore du homard.


Les Ingrédients (pour 2 personnes) :

  • 4 langoustines
  • 2 endives
  • 4 minis courgettes rondinis (ou 1 courgette normale)
  • 4 tomates séchées
  • 20cl de jus d'orange
  • 20g de beurre
  • 4cl de vinaigre de Xérès
  • 1/2 bouquet de persil plat émincé
  • safran
  • sel
  • sucre

25/09/2014

Côté Square


Côté Square est le nouveau restaurant de l'Hôtel Bristol à Genève, leur charmante directrice de communication m'a fait le plaisir de m'inviter, aux côtés de plusieurs autres blogueuses, pour nous présenter ce nouveau cadre, ce nouveau chef, Bruno Marchal, cette nouvelle carte et ce nouveau concept.


Je n'avais jamais eu l'occasion de visiter l'Hôtel Bristol auparavant, malgré leurs fameux apéros branchés ("branché" dans le sens "connecté" et non "supergreen") dont plusieurs twittos de la région m'avaient parlé de manière élogieuse, il faut dire que la directrice de la communication est une accro aux réseaux sociaux, elle est à l'affût des commentaires et besoins de ses clients sur twitter, facebook et même instagram, où elle raconte également la vie de l'établissement, un plaisir (et un exemple) à suivre. Bref, je me réjouissais et je suis donc arrivée en avance pour tester un cocktail avant la partie "boulot-boulot-bloguons-bloguons". J'ai choisi un Edelflower Spritz (à la liqueur Saint-Germain au sureau), à tomber, j'y retournerai rien que pour ça, mais la carte du bar regorge de propositions intéressantes. Je ne connaissais pas leur tea time, ni leur wifi qui dépote, ni l'ambiance délicieuse et calme qui y règne, c'est pourtant à moins de 5 minutes à pied de la gare, un lieu hors du temps.