lundi 24 novembre 2014

Point de croix : mode d'emploi


En novembre 2013, sur Etsy, j'ai commandé mon premier kit à point de croix.

Depuis, j'ai une collection d'une centaine de couleurs de fils DMC (tous enroulés sur des cartelettes ad hoc, et rangés dans une boîte selon leur numéro -oui, c'est mieux que par couleur ai-je appris-), je possède quatre type de canevas différents (Aida 14 et 16, canevas en plastique et canevas soluble), j'ai été deux fois chez Ikea acheter des cadres, j'ai 5 cercles de broderie différents (dont un cadre carré) (ne me cherchez pas, oui, un carré peut être un cercle de broderie, parfaitement). Mais surtout, j'ai brodé plus d'une vingtaine de design différents, dont certains que j'ai créés. Vous les retrouvez sur cet album de ma page facebook (que vous pourriez liker d'ailleurs).

Un spécialiste qui se pencherait sur la question parlerait peut-être d'obsession.

Tout a commencé un moche jour d'automne, où il fait nuit à 14h12, en lisant le rose et le noir (je me venge avec vous aujourd'hui) qui publie un joli ouvrage subversif. Je me suis dit alors que j'avais les doigts qui me démangeaient, mais je ne savais pas par où commencer. Quel tissu acheter ? Quelles couleurs de fils ? Où trouver des designs ? Comment broder (parce que la broderie "libre" j'en avais fait enfant et adolescente, mais jamais de point de croix !) ? Dans l'espoir de vous faire succomber En espérant vous être utile, je vais donc partager avec vous les trucs et astuces de point de croix que j'ai appris durant cette fructueuse année brodée.



mercredi 19 novembre 2014

Clients



Il y a quelques mois, je parlais du fait de sortir de sa zone de confort. Depuis ce printemps, plein de gens m'ont contacté pour des trucs divers et variés, au début souvent bénévoles, puis des petits mandats, puis des mandats bénévoles qui se sont transformés en "vrais mandats", puis des collaborations régulières, en lien ou pas avec mon blog. Je suis très chanceuse, car je n'ai pas encore démarché des clients, ils sont "arrivés à moi". Mais j'ai fait un grand effort de visibilité. Vous le voyez entre autres sur ce blog avec les nouvelles pages FAQ, Réseaux sociaux, Revue de pressse et la dernière née Clients, qui explique un peu plus en détails pour quels types de mandat on peut faire appel à moi.

Mais comme les "pages" sur blogspot (un jour je serai une grande fille et j'aurai un nom de domaine à moi) ne sont pas intégrées au RSS, je vous reproduis le contenu de cette page ci-dessous.

Et encore une fois, n'hésitez pas à m'envoyer un mail ou à commenter sous ce billet si vous avez des questions, je réponds toujours avec plaisir !


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Depuis que j'ai communiqué sur le fait qu'à côté de mon blog, je prodigue des conseils, formation et diagnostics autour des réseaux sociaux, des clients aussi divers qu'une association événementielle, une haute école, une régie de transport, une boutique en ligne ou une boîte de com. Ils m'ont fait confiance et, d'après leurs dires, ils sont ravis de l'expérience. En voici une liste non-exhaustive par ordre chronologique au cas où vous douteriez encore qu'il faut m'engager.

Plus de détails sur mon profil linkedinma page FAQ, ma revue de presse ou  par mail !





cours-atelier "Pour une utilisation professionnelle d'Instagram"
Le support de cours est disponible en ligne.




L'association Lausanne à Table m'a engagée en tant que food reporter officielle,
ainsi que pour leur stratégie sur les réseaux sociaux pour leur édition 2014.
Suite à cette fructueuse expérience, j'ai assuré le remplacement de leur cheffe de projet 
durant quelques mois après la manifestation.




Afin d'accompagner leur mandat de la Ville de Lausanne 
Transistor m'a confié la création de plusieurs ateliers pratiques 
destinés à un groupe d'apprentis de la Ville de Lausanne. 
Une page facebook et un compte instagram ont été créés par ces apprentis pour l'occasion.




Les fondateurs de The Sock Factory m'ont contactée pour un diagnostic complet 
de leur site, canaux de réseaux sociaux et de leurs services. 
Depuis j'ai les pieds au chaud et multicolores.




Les CFF m'ont commandé la rédaction d'un article pour leur blog,
ainsi que la couverture live sur Instagram de leur Coup d'Envoi de #CFFLeman2030.




lundi 3 novembre 2014

#Chef


Il n'est pas nouveau que j'aime les films culinaires, j'aime aussi les road movie, la cuisine et la musique cubaine, les food trucks et les réseaux sociaux. Jon Favreau a donc écrit un film pour moi, je suis LA cible exacte de ce film. La critique qui va suivre n'est donc absolument pas mesurée. Ceux qui pensent que la cuisine américaine c'est de la merde et que les réseaux sociaux participent à l'appauvrissement culturel et à une normatisation générale, passez votre chemin, vous allez détester (et on ne va pas s'entendre.)


Un Chef réputé à L.A. reçoit une mauvaise critique et part en vrille. Je n'ai pas envie de vous en dire plus sur cette histoire qu'il est sympathique de découvrir. Comme vous le voyez sur l'image ci-dessus, les réseaux sociaux sont mis en scène à l'écran, comme dans de plus en plus de films, c'est ici un élément très important du scénario et c'est plutôt bien fait. Dommage que les comptes cités dans le films n'aient pas été créés pour de vrai (j'ai cherché, évidemment), mais le jeu fonctionne bien. Mais ce qui est au centre du film c'est une question : et si la cuisine la plus simple était celle qui rendait heureux ? Non seulement ceux qui la préparent mais aussi ceux qui la mangent.

dimanche 2 novembre 2014

Recette des bricelets


Dans mon article à propos du Salon des Goûts et Terroirs, je vous disais qu'il fallait absolument acheter des bricelets, le meilleur biscuit du monde, si, si, c'est le seul qui a de la double crème et du vin blanc dans sa pâte. HA.

Sauf que les bricelets c'est difficile à trouver si tu ne vis pas en Gruyère ou dans le Gros-de-Vaud. Une seule solution : les faire toi-même. Pour ça, d'abord, il te faut un fer à bricelets, soit celui de ta grand-mère qui traîne au galetas (tu devrais avoir honte), soit tu en achètes un, le plus courant est celui de Jura
Bon, maintenant que tu as un fer à bricelet, c'est quoi la recette ?



Tu trouves la recette originale dans le merveilleux livre "Cuisine et Traditions au Pays de Fribourg" aux éditions de la Sarine que je te recommande fortement, c'est tout un pan de la culture fribourgeoise qui y est présent, avec des textes explicatifs en plus des recettes. 

Mais détaillons, pour une recette de la si catholique fribourgeoise ça s'impose, le diable (de la volupté des bricelets) est dans les détails.
  • 1 litre de crème double ayant deux à trois jours
Il est PRIMORDIAL que la crème ait eu le temps de reposer. Attention toutefois, au moment de mélanger les ingrédients, il ne faut pas qu'elle soit trop froide.
Pour des meilleurs bricelets, l'astuce repose ici : il faut les faire avec de la crème non-pasteurisée. Vous allez me rétorquer qu'il est pratiquement impossible de trouver de la double crème non-pasteurisée, ça c'est parce que vous n'êtes pas assez ami avec votre fromager, et c'est scandaleux. Mais bon, ok, tolérons la double crème pasteurisée, mais ça sera moins bon.
  • 650 grammes de sucre blanc
  • 7 dl de vin blanc sec (du Vully si vous voulez rester régional, mais un chasselas sec type Epesse ou Fendant ira bien aussi)
  • 1 dl de kirsch (Comme pour la fondue, c'est facultatif. Tout dépend du vin que vous avez choisi ET du goût de votre crème, non-pasteurisée ne mettez pas de kirsch, elle est suffisamment parfumée ainsi. Certains choisissent de mettre le kirsch juste avant la cuisson, après le repos de la pâte, pour plus de goût.)
Faire fondre le sucre dans la crème et le vin blanc en mélangeant bien.
  • 900 grammes de farine (selon l'épaisseur de votre crème, il en faudra moins, attention en l'ajoutant)
  • 1 pincée de sel
Ajouter la farine petit à petit, jusqu'à avoir une pâte lisse et à la bonne consistence, ça doit ressembler à ça : 


Laisser reposer la pâte au moins 2h, mais une demi-journée ou une nuit c'est possible aussi. Par contre, attention, si vous la laissez reposer au frais, il faut la sortir à température ambiante au moins une heure avant la cuisson ! Et toute la difficulté est là, à la cuisson.

Le fer à bricelet doit être bien chaud, ajouter éventuellement un peu de matière grasse (du beurre fondu sur un papier absorbant par exemple) pour les premiers (toujours ratés de toute manière). Quand le fer à bricelet est bien chaud, déposer une cuillère à soupe bombée de pâte au centre et refermez-le, quand le bricelet est bien doré, il s'agit de le rouler immédiatement à l'aide du bâton à bricelet, en vous aidant d'une spatule en bois.


Dès que votre bricelet est roulé, le réserver pour le laisser refroidir. Il faut ensuite les garder au sec dans un emballage hermétique (sachet en plastique ou boîte en fer) afin qu'il ne ramollisse pas. Enfin, s'il en reste...

Démonstration en images par la femme qui fait les meilleurs bricelets du monde (c'est elle qui m'a expliqué tous les détails de cette recette et l'astuce de la crème non-pasteurisée, au marché de la bénichon, je la remercie de tout coeur) !

A video posted by funambuline (@funambuline) on
EDIT : impossible de centrer cette vidéo et sur certains naviguateurs d'avoir le son (ce qui est dommage parce que la spécialiste a un bon accent gruyérien), l'embed d'instagram doit bugger en ce moment, le lien direct vers la vidéo.

vendredi 31 octobre 2014

Salon Suisse des Goûts et Terroirs


Chaque année fin octobre à Bulle, rebaptisée depuis Cité des Goûts et Terroirs, se tient un salon gourmand qui met à l'honneur les produits des terroirs suisses. Je n'y avais pas mis les pieds depuis des années, j'ai eu le plaisir d'y retourner mercredi. Si vous souhaitez vous y rendre (il dure jusqu'à dimanche), c'est à une dizaine de minutes à pied de la gare de Bulle, tout est très bien indiqué. Il vous en coûtera CHF 13.- par adulte ou CHF 30.- pour une famille avec deux adultes et leur(s) enfant(s). Sachez toutefois qu'il y a toujours beaucoup beaucoup beaucoup de monde le week-end, il vaut donc mieux vous préparer un peu à l'avance pour ne pas rater les stands que vous voudriez absolument voir sous peine de renoncer à retourner en arrière au milieu de la foule.


Les 176 stands du salon sont divisés en zones, par canton ou thématique, je vous conseille de commencer par la gauche en entrant, vous allez traverser le Valais (en évitant la zone où il n'y a que des caves, allez plutôt à une journée cave ouverte), puis l'espace AOP IGP, puis le Jura, Neuchâtel et Vaud. Passez ensuite, dans l'espace central qui accueil le Liban et le Canton d'Appenzell comme hôtes exceptionnels, puis les espaces "Arène Gourmande" et "Swiss Bakery Trophy" qui ne m'ont pas passionnée. Revenez par le couloir tessinois, puis Fribourg et terminez par les Saveurs d'Ailleurs qui se poursuivent au 1er étage. Au milieu de chaque zone vous trouverez diverses "pintes" qui servent des plats sur assiettes, j'avoue préférer faire des dégustations aux stands et leur acheter des produits que de regarder les gens passer en étant assise à table, mais certaines pintes ont des menus alléchants. En plus des très (trop !) nombreuses caves, il y a quelques stands de brasseries artisanales où vous pourrez faire une pause bien méritée.

Derniers conseils pratiques :
  • Prévoyez du cash avant d'entrer peu de stands offrent la possibilité de payer par carte (il y a un distributeur juste à l'entrée, à côté des caisses).
  • Portez des chaussures confortables et un sac à dos, vous allez piétiner et vous aurez besoin de vos mains pour tester des trucs.
  • N'hésitez pas à poser des questions aux artisans, ils seront plus que ravis de vous répondre, ils sont là pour ça et c'est l'occasion rêvée, n'hésitez pas non plus à embarquer les cartes de visites ou autres flyers aux stands qui vous intéressent afin de pouvoir retrouver les artisans et produits qui vous ont séduit.

Passons à mes coups de cœur du jour, dans le sens de la visite, vaguement marquée par un trait bleu sur la carte ci-dessus (on fait ce qu'on peut, je n'ai pas trouvé de plan interactif en ligne, ni de liste d'exposant par numéro de stand et non liste alphabétique, sans compter qu'aucun parcours logique n'est prévu, c'est un joyeux bordel, pour être polie, d'où mes conseils...).


jeudi 30 octobre 2014

Sitcoms et flops de l'automne 2014


Les meilleures séries du moment, c'était mon article précédent. Passons aux sitcoms, oui, il en faut et certaines ne sont pas totalement pathétiques. Je ne résiste pas non plus à critiquer quelques nullités sorties ces derniers semaines.


Du lol




Black ish

Vous regardiez le Cosby Show quand vous étiez gamin ? Avec la toujours très correcte famille Huxtable et les pulls mythique du père ? Et bien black-ish ce n'est pas du tout ça. Ils sont beaucoup moins consensuels, ils osent aborder le fait que oui, ils sont noirs, et que oui, ça change des trucs dans leur vie. C'est plutôt drôle, plus fin qu'il n'y paraît et plaisant à regarder, même si certains clichés sont inévitables.






Please Like Me

Série Australienne, grinçante et drôle, émouvante et absurde, qui suit Josh, jeune adulte dont les parents divorcés sont en mid-life crisis chacun de leurs côtés. Entre ses histoires sentimentales, celles de ses colocataires, la dépression de sa mère et le nouveau bébé de son père, il navigue à coup de petites phrases assassines, de pâtisseries, d'égocentrisme, de tendresse et de mauvaise foi. Je triche un peu, c'est la deuxième saison qui vient de débuter, mais les saisons sont courtes et vous pouvez entrer dans le monde de Josh (qui est également créateur de la série) en 8 petites heures. Une saison 3 a été commandée, je l'attends avec impatience.




Married

Un couple marié, trois enfants, qui ne respire pas le bonheur comme nous l'inculquent toutes les émissions de télé et les magazines, c'est rafraîchissant. Surtout quand les acteurs sont aussi formidables et incarnent des personnages d'une lâcheté folle qui partent en vrille, et que les dialogues sont aussi savoureux. J'en redemande.



You're the worst

Deux trentenaires célibataires cumulant les coups d'un soir ont du mal à ne pas s'attacher, pourtant ils font vraiment tout leur possible. Leurs entourages sont tout aussi loufoques et contemporains qu'eux, les dialogues sont ce qu'il y a de mieux dans la série. On peut clairement s'en passer, mais au milieu des tonnes de nullités de sitcoms qui sortent, celle-ci est plaisante, drôle et décomplexée.




Marry Me

Ken Marino. Voilà. Ceux qui savent, savent, pour les autres : Veronica MarsBurning LoveParty Down, bref. Ken Marino demande sa copine depuis 6 ans en mariage. Ils sont choupis mais totalement névrosés, et leurs proches sont pires, évidemment. De la trouille de l'engagement et du Ken Marino, ça ne plaira pas à tous, moi je marche... mais je ne courre pas, j'attends néanmoins la suite. Dans le doute, voyez Burning Love ou Party Down.



mardi 28 octobre 2014

Série fais-moi peur !


Comme je vous le disais cet été, la folie de "rentrée" des séries s'amenuise peu à peu maintenant qu'il y en a toute l'année, je vais donc vous parler des nouveautés de ces derniers mois, mais d'autres vont encore arriver en novembre et même en décembre, il n'y a plus de saisons ma bonne dame.


Coups de coeur


The Affair

Un homme marié, une femme mariée, une petite ville balnéaire, un été, une liaison, deux visions. Le pilote est une merveille absolue, techniquement, scénaristiquement, au niveau du jeu d'acteur, du rythme, bluffant, intelligent, subtile et original.
Chaque épisode est construit de la même manière : les deux protagonistes principaux sont interrogés par la police, on ne sait pas vraiment pourquoi, et ils racontent comment se sont passés des événements cet été là, dont leur rencontre. La première moitié de l'épisode est racontée par Noah (sublime Dominic West dont vous vous souvenez certainement de The Wire), l'autre moitié de l'épisode est raconté par Alison (exceptionnelle Ruth Wilson). De subtiles différences visuelles et dans certains dialogues sont constantes entre les deux versions, une jupe un peu plus courte, des cheveux attachés ou non, un regard un peu plus appuyé ou différemment chargé émotionnellement. Qui a séduit l'autre ? Quelle version parait la plus "vraie" ? Le spectateur est forcé de s'impliquer et d'interroger tout ce qu'il voit. Je vous défie de regarder le pilote sans revenir en arrière pour saisir les nuances de différences. Je pense que c'est une série que je reverrai en entier quand la saison sera terminée pour saisir toute la beauté de l'arc narratif. Ne ratez pas ce bijou.
(PS : Dans les rôles des époux trompés, rien de moins que Joshua parle-à-ma-culotte-Jackson -ancien de Dawson et de Fringe- et Maura Tierney -ancienne de E.R.- que du beau monde !)



Transparent

Mort (incarné par Jeffrey Tambor, vous vous souvenez, le père dans Arrested Development) décide d'annoncer à ses trois enfants adultes que dorénavant il est Maura. Durant les 10 épisodes de cette mini-série, les liens entre les membres de cette famille vont être bouleversés, leurs émotions et certitudes être totalement chamboulées, mais ils restent une famille. L'évidente question de l'identité sexuelle est posée, mais elle ne sert que de toile de fond pour ces personnages qui luttent pour  définir ou redéfinir leurs identités. Brillant, subtile, drôle, émouvant. La créatrice, scénariste et réalisatrice de ce chef d'oeuvre est aussi celle de Six Feet Under, United States of Tara ou encore How to make it in America, je suis une fan inconditionnelle du travail de Jill Soloway et je vous conseille de voir TOUT ce qu'elle a fait, mais avec Transparent, elle atteint un sommet de sensibilité et d'intelligence.



Sensitive Skin

Mini-série de 6 épisodes où la très belle Kim Cattrall incarne une femme en pleine mid-life crisis. Elle se voit vieillir, s'ennuie dans son mariage, déprime sans vraiment de raison et ça la déprime encore plus. C'est beau, contemplatif, sensible, souvent drôle et émouvant de se plonger de ce personnage. Il y a peu des personnages de femmes dans la cinquantaine, celui-ci est passionnant.




Kingdom

Une salle de boxe, un père, deux frères, un ex prisonnier, de la dope et de la testostérone. C'est sombre, ça transpire, c'est dur... mais qu'est-ce que c'est beau ! Rien que pour la photographie cette série mérite d'être regardée. Le rythme lent ne plaira pas à tous, moi il me fascine, d'aucun que les personnages sont plus subtiles qu'il n'y parait. Il devrait y avoir un drame sombre d'ici quelques épisodes, tout tend vers la tragédie. Ceux qui aiment les films noirs devraient adorer !




Tu aimes ne rien comprendre pendant plusieurs épisodes ? Cette série est faite pour toi. C'est lent, complexe, intriguant, sombre, glauque. Je me suis régalée. Je ne peux rien vous dire sous peine de spoiler, mais la petite fille que vous voyez sur cette image est le personnage le plus effrayant que j'ai vu depuis très longtemps.

Lausanne Planète Apprentissage


Saviez-vous que la Ville de Lausanne a plus de 200 apprenti-e-s qui se forment dans ses différents services dans plus de 50 métiers différents ? Ici les outils de Saga, paveur.

J'ai appris ça dans une de mes nouvelles missions où je forme un groupe de 6 apprenti-e-s à la Ville de Lausanne à l'utilisation de certains réseaux sociaux. Ils et elles ont créé une page facebook ainsi qu'un compte instagram qui vous en apprendront plus sur la diversité des formations proposées au sein même de la ville et vous présenteront certains de ces apprentis, de leurs métiers, de leurs outils et de leurs lieux de formation.


Nous participerons également au Salon des métiers et de la formation en novembre. 

Suivez cette page facebook et ce compte instagram, ça leur fera plaisir ! Merci :-)

mercredi 22 octobre 2014

Comment créer un onglet instagram sur une page facebook ?



A chaque fois que je dois le faire, je m'énerve. Ce n'est pas parce qu'instagram appartient maintenant à facebook que c'est devenu plus simple, la manip est totalement illogique et tordue, et ce que je vous explique ici n'est pas l'application officielle, mais c'est la seule méthode que j'ai trouvée. Si vous avez plus propre, je suis preneuse. Allons-y Alonzo.


Voici déjà à quoi ça ressemble, c'est très visible, pratique pour mettre votre compte en avant. L'onglet est non seulement présent sous votre bannière, mais en plus sur la colonne de gauche, dans le dossier "Applications". Si vous avez beaucoup de fans facebook et que vous souhaitez promouvoir votre compte instagram, c'est une bonne solution.


vendredi 17 octobre 2014

Questions fréquemment posées


Ce blog est en train de devenir ma carte de visite, la preuve que je sais rédiger, de manière régulière, à propos de sujets très divers, sur la durée. Mais pour moi ça reste surtout un plaisir, presque un besoin. Durant ce mois d'octobre je n'ai rien écrit (mes billet "télé" étaient rédigés depuis des mois), et ça me manque, mais il y a des moments où l'inspiration n'est pas là, j'ai probablement besoin de vacances. Dans tout ce vide de contenu, je me suis dit qu'il était l'occasion de créer, enfin, cette fameuse page "contact - FAQ - l'auteure - à propos". Je ne l'avais jamais fait auparavant parce que ça me paraissait présomptueux, mais je me rends compte que j'aime lire ça quand je découvre un site/un blog, alors je me suis pliée à l'exercice. Vous trouvez cette page dans les onglets au-dessous de la bannière de ce blog. J'ai reproduit son contenu ci-dessous.

Avez-vous des remarques ? D'autres questions à ajouter ? Est-ce que ça vous paraît correspondre à mon blog ? Manque-t-il des points importants à signaler ? Merci d'avance pour vos commentaires !


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Qui es-tu ?

Je m'appelle Noémi, je vis à Lausanne, en Suisse Romande, mais ici je suis funambuline, mon identité en ligne depuis 2004. Je blogue depuis 2009 et je partage plein de choses sur plein de plateformes : twitterinstagramfacebookpinterest, etc.



De quoi parle ce blog ?

Ce blog parle de cuisine, de bonnes adresses romandes, de culture (en particulier de séries et de cinéma), de voyages, parfois de trucs de filles, et de plein d'autres domaines qui me tiennent à coeur. Tu trouveras aussi des listes de films et de livres culinaires.



Que fais-tu dans la vie ?

Dans ma vie non-connectée, je cumule diverses activités : formatrice pour réseaux sociauxcréatrice de contenu en ligneorganisatrice d'événements culinaires, etc. Si tu veux en savoir plus, voici mon profil linkedin et une revue de presse

Je cherche quelqu'un pour écrire des textes pour mon site.

Ne cherche plus, tu m'as trouvée, je suis formidable, en plus d'être originale, rapide, efficace et de ne pas m'embarrasser de détails qui font perdre du temps tels que la modestie : funambuline@gmail.com.


Je suis journaliste et j'aimerais t'interviewer à propos de ..., peut-on discuter par téléphone ?

Non.
Je suis blogueuse, mon mode d'expression est écrit. Je réponds volontiers à des interviews par mail, mais pas par téléphone. Si le sujet me tient à coeur, on peut peut-être se rencontrer. Ce n'est pas pour t'embêter, c'est parce que je déteste le téléphone et parce que je tiens à maîtriser mes propos (quelques uns de tes collègues m'ont échaudée, et blogueuse échaudée craint le téléphone, c'est bien connu).
Sache également que je te demanderai de citer le nom de mon blog ET de mettre un lien vers mon blog dans ton article (que je reproduirai dans ma revue de presse).


Peux-tu faire un article à propos de mon événement/mon produit/mon adresse ?

Si tu veux me parler d'un événement, d'un produit, d'une bonne adresse, d'un livre, d'un film, d'une expo, ou d'autre chose, je suis toujours intéressée, mais ce blog n'est PAS une plateforme publicitaire : je refuse les échanges de liens, les articles sponsorisés et les publicités.
Mais j'adore tester des trucs, goûter, découvrir, voyager, rencontrer des gens, aller voir des expositions, goûter des nouveaux plats, ... donc n'hésite pas à m'envoyer un mail : funambuline@gmail.com.
(Tu peux trouver les articles où j'ai reçu un produit ou un service sous l'intitulé produit offert.)



J'ai une question concernant les réseaux sociaux. 

Tu peux trouver des modes d'emploi à propos d'instagram et de pinterest si tu as envie de te lancer. Comme c'est en train de devenir mon métier, je ne peux pas me permettre de passer des heures à répondre aux questions de manière bénévole. 
Pour les entreprises/associations/institutions, j'organise des formations, en particulier pour instagram, twitter, facebook et pinterest. Ces formations ne sont pas des paquets tout prêts, je les crée sur mesure en fonction des besoins/envies/budget des personnes qui me contactent. Je suis ouverte à toutes les propositions : funambuline@gmail.com.


Est-ce que je peux citer ce texte / reprendre cette image pour mon blog / mon site ?

Oui, tout mon blog est sous la licence CC by-NC-SA 3.0.
Ce qui veut dire que tu peux reproduire textes et images sans les modifier, en me citant avec un lien vers mon blog, à condition de ne pas en faire un usage commercial.
Autre usage ? Merci de m'envoyer un mail  pour que nous en discutions.

J'adore ton blog et j'aimerais te soutenir, comment je fais ?

Je te remercie, ça me touche beaucoup ! Je me suis inscrite il y a quelques mois sur la plateforme flattr, qui te permet de choisir un montant unique ou mensuel grâce auquel tu peux soutenir du contenu en ligne. L'inscription est très simple, et même si ça ne me rendra jamais milliardaire, ça me fera intensément plaisir !
(Sache que je vais utiliser ces quelques sous pour redistribuer à mon tour des flatteries à des créateurs de contenu en ligne.)


Pour toute autre question / demande / proposition alléchante ou indécente / suggestion / correction, je te laisse deviner mon adresse mail... mais je suis également très réactive sur twitter et facebook et même sur instagram, tu as le choix des armes.

jeudi 16 octobre 2014

C'était mieux avant ?


Revenons un peu plus en détails sur l'émission d'hier C'était mieux avant ? consacrée à la nourriture, en particulier la séquence de dégustation. Nous ne savions pas à quoi nous attendre, on nous en avait dit le moins possible. On savait qu'on allait faire trois dégustations successives. Avant les dégustations et entre chacune nous refaisions le monde dans le jardin avec Jean-Luc Ingold, c'était très agréable !




mercredi 15 octobre 2014

C'était mieux avant ? Mes artisans.

Micro, productrice, caméra, caméraman, journaliste, assistante caméra, réflecteur, tout pour se sentir seule naturelle.

La RTS a lancé une nouvelle émission qui s'intitule C'était mieux avant ? Leur premier épisode parlait du logement et de l'expo64 (j'ai adoré la séquence du week-end dans les années '60 par trois enfants d'aujourd'hui). Pour le troisième épisode, qui sera diffusé ce soir, ils ont décidé de parler de nourriture et m'ont invitée à déguster un menu des années 60, un menu des années 80 et un menu d'aujourd'hui, avec un critique gastronomique, Jean-Luc Ingold. C'était tout à fait passionnant. A chaque fois, une entrée, un plat, un dessert et une déco de table. Entre deux menus, on a refait le monde avec Jean-Luc au soleil dans le jardin, on s'est échangé nos recettes fétiches, nos bonnes adresses d'artisans, nos coups de gueule, une très jolie rencontre... ce qui est souvent le cas entre deux vrais gourmands ! Je vous décortiquerai les trois menus après la diffusion, pour ne pas dévoiler la surprise de la dégustation.

EDIT : voilà l'émission en entier et la séquence à laquelle j'ai participé.



Avant la séquence de dégustation, afin de me présenter aux téléspectateurs, ils m'ont demandé de les promener à Lausanne chez certains artisans du goût que j'aime. Je leur ai proposé plusieurs adresses, ils en ont choisi quatre que je tenais à vous présenter plus en détail car notre matinée de tournage va probablement se transformer en une petite minute d'antenne... (j'ai appris que deux d'entre eux ont sauté au montage d'ailleurs, snif).

Chez Laurène

On a commencé par Chez Laurène, épicière ambulante et connectée, comme elle se définit si bien. Je savais qu'en la proposant à l'équipe de C'était mieux avant ? ils allaient craquer pour elle. Elle se promène avec son charmant triporteur partout en Suisse Romande, à la rencontre des artisans qu'elle sélectionne et dont elle vend les produits, puis sur les marchés, à la rencontre des consommateurs. Elle crée un lien direct entre les uns et les autres. Pour ne rien gâcher, elle a aussi une boutique en ligne, attention, ses produits sont irrésistibles. En plus des produits d'artisans locaux, elle fabrique aussi une jolie gamme de confitures, de sirop et autres joyeusetés, toujours avec des produits locaux et de saison. Et puis elle déborde d'idées et de générosité. Si vous avez envie de suivre ses péripéties, elle est joliment active sur son blog et sur instagram.




Fricote

Prochain arrêt chez Fricote, une boutique gourmande à la Rue Marterey, on y trouve des ustensiles, de la déco, des magazines, des livres de cuisine et des produits gourmands, ceux de Chez Laurène côtoient les confitures et les épices d'Anne-Sophie Pic, oui, rien que ça. Marie, qui tient cette boutique, comme Laurène, font partie de ces entrepreneur(e)s qui ont lâché un job pépère pour réaliser leur rêve et créer le service de bouche qui leur manquait en tant que consommateurs/trices. J'ai toujours beaucoup d'admiration pour ces parcours de vie et comme la plupart du temps, l'envie de base est une envie de consommateur averti, le résultat est exceptionnel, cohérent, éthique, réfléchi et abouti.


Noz

Toujours à la Rue Marterey, en face, il y a Noz. Noz c'est MON chocolatier (je trouve ça hyper chic d'avoir un chocolatier, comme un boucher, un fromager et un glacier, beaucoup plus chic qu'un coiffeur, mais je dois être un peu folle je suppose). C'est @Invidiosa qui me l'a présenté et, la première fois que je l'ai rencontré en personne, il m'a fait goûter son Cigarinoz, un chocolat en forme de cigare, qu'il a aromatisé, pour reproduire la goût de fumée, avec un whisky single malt tourbé et du thé fumé (lapsang suchong). Un délice, mon chocolat favori, mais avec des saveurs si particulières qu'il ne plaît forcément pas à tout le monde. Et si c'était encore un gage de qualité ? Mais il ne fait pas que ça, ses truffes à l'anciennes (car roulées à la main) sont à se damner, ses griottes sont extraordinaires (et je n'aime pas ça normalement), sa ganache au cassis, sa pâte à tartiner tartinoz, ses orangettes, aaaaaaah.



Café des Artisans

On a terminé par un interview et par un burger au Café des Artisans. Le burger n'est pas à la carte régulière (qui change à chaque saison), mais ils en font régulièrement en proposition du jour. Et ce jour-là j'ai eu la très jolie surprise de la découvrir le Funambuline's Burger, la consécration. Ils y avaient glissé des légumes grillés, du caviar d'aubergine et de la viande d'agneau, délicieux. Il y a eu plus de 40 Funambuline's Burgers engloutis ce midi-là, j'étais fière comme un pou !
Au Café des Artisans, Amaya et Ignacio, qui sont frère et sœur, sont les maîtres des lieux. Même en plein coup de feu (et c'est toujours plein le midi et très très souvent le soir, pensez à réserver au 021 311 06 00) le service est souriant, aimable et patient. La carte est toujours peu fournie, mais les propositions du jour ne sont jamais les mêmes, et l'attention portée à tous les détails dénote d'une envie de faire plaisir à tous les niveaux sans jamais se prendre trop au sérieux. Des jolis vases chinés par Amaya toujours garnis de fleurs fraîches aux cocktails délirants toujours accompagnés de bonbons, des prospectus divers et variés concernant la vie culturelle lausannoise au café moulu minute (un des meilleur de la ville), de la jolie variété de bières et de limonades artisanales et locales à l'utilisation d'artistes locaux pour leurs cartes à chaque fois qu'ils en ont l'occasion, le Café des Artisans est généreux et pointu. Il est très vite devenu mon lieu préféré à Lausanne.


Voilà pour "mes" artisans du jour, j'espère que ça vous a donné envie d'aller leur rendre visite !
Je vous retrouve demain, après la diffusion de l'émission, pour vous détailler la séquence dégustation.

lundi 29 septembre 2014

Lausanne Jardins


Lausanne Jardins est un événement qui a lieu tous les 4 ou 5 ans en ville de Lausanne. La dernière fois, je n'en avais pas assez profité, cette fois-ci, pour l'édition 2014 intitulée Landing, j'ai été voir tous les jardins, tous. Et ce n'est pas rien, il m'a fallu plusieurs demi-journées dédiées uniquement à ça cet été. Je me suis éclatée à découvrir des lieux insolites, des jardins qui m'ont interpelées, d'autres qui m'ont ennuyée, d'autres que j'ai mis du temps à apprécier. Cette édition était particulièrement axée sur l'art contemporain, certains m'ont confié n'être pas fan du tout de ce qu'ils voyaient, mais la plupart de ceux qui m'ont dit ça n'ont pas vraiment visité les jardins, mais juste regardé de loin ceux qu'ils croisaient sur leur route. Ceux qui ont fait l'effort de s'approcher et de prendre le temps de la contemplation ou de l'interaction sont souvent aussi enthousiastes que moi. 


Landing donc, car l'emplacement de chaque jardin a été décidé en jetant une poignée de graines sur la carte de Lausanne, à l'endroit où on atterrit les graines ont "poussé" des jardins. Les concepts de jardins sont sélectionné par concours, le Service des Parcs et Jardins de la ville de Lausanne participe à leur installation et à leur entretien.

Certains jardins sont en place jusqu'au 11 octobre, c'est donc le dernier moment d'aller les observer. J'ai fait des centaines de photos, je ne vous en montre qu'une sélection ici, uniquement des jardins qui m'ont inspirée et que je vous recommande. D'autres jardins m'ont paru sans intérêt, d'autres ont été trop vite endommagés et pour deux d'entre eux... je ne les ai simplement pas trouvés. Sélection subjective et assumée.

Vestiges de la précédente édition de Lausanne Jardins, toujours sous le tunnel.

Pour toutes les informations pratiques, intentions d'auteurs, historique de la manifestation, etc, je vous renvoie au site de Lausanne Jardins. Sachez tout de même qu'il y a des jardins officiels... et puis quelques jardins et expositions "off", le plus fascinant des off est mon préféré de toute la manifestation, dans l'Eglise Saint François, si vous ne deviez en voir qu'un, ce serait celui-ci, pour faire durer le suspense, c'est le dernier que je vous présente ici. Afin de vous faciliter la balade, j'ai classé les jardins dans l'ordre du site. Pour vous balader avec moi, c'est maintenant. 

vendredi 26 septembre 2014

A faire ce week-end


Ce mois de septembre est affolant tant il y a d'événements passionnants auxquels assister à Lausanne ou dans ses environs, et ce week-end c'est encore pire. Je rêve du don d'ubiquité. En bref et en vrac : ce sont les Design Days jusqu'à dimanche, le Festival Images continue en ville de Vevey, la Nuit des Musées a lieu samedi dès 14h, la famille Demont fête ses 100 ans à la Ferme des Saugealles et invite la population à une matinée portes ouvertes exceptionnelle samedi de 9h à 15h, le Château de Prangins propose dimanche déjeuner sur l'herbe, marché à l'ancienne et défilé de mode, dimanche c'est aussi c'est la Fête des Vendanges à Lutry, Neuchâtel et dans le Vully, la Désalpe à Château d'Oex et Charmey, sans oublier que c'est encore la Semaine du Goût partout en Suisse Romande. Rien que d'écrire ce paragraphe je suis épuisée. J'ai prévu mon programme, déjà vu ce que je pouvais voir, remis à plus tard ce qui pouvait être repoussé sans être raté et, comme depuis juin dernier, je vais vivre un week-end fabuleux mais épuisant.

Alors, de une ça m'intéresse pas mal de savoir ce que vous vous allez faire. 
De deux, j'ai déjà jeté un oeil à certains trucs pour vous aiguiller. Allons-y :

Les 100 ans de la famille Demont à la Ferme des Saugealles

Ce sera le dernier événement de Lausanne à Table (snif), l'occasion de se rendre compte du patrimoine agricole de notre ville, souvent inconnu. La ferme fait également usine de biogaz que l'on pourra visiter, il y aura un marché, des animations autour de la ferme, une soupe et un apéro offerts par la Ville, etc. J'y serai, évidemment, de 9h à 15h. (Pour y aller : m2 jusqu'au terminus, puis bus jusqu'à Chalet-à-Gobet où vous attendent des navettes gratuites pour vous emmener jusqu'à la ferme, jusqu'à 15h.)

Les langoustines de Bruno Marchal


Je vous racontais hier ma visite à Côté Square. Durant cette soirée, le nouveau chef de l'Hôtel Bristol, le charmant Bruno Marchal, nous a présenté une recette inédite (qui sera peut-être à la carte l'été prochain), je vous la présente ici, avec le plus de détails possibles, et je vous promets que c'est reproduisible en suivant la recette à la lettre.


D'abord, les ingrédients. Le plus dur à trouver, ce seront les langoustines, ici des langoustines qui viennent directement d'Afrique du Sud. Le Chef nous explique qu'il a choisi ce produit car ces langoustines sont surgelées directement sur les chalutiers de pêche, en les décongelant 24h au frigo, on obtient donc un produit qui, parce qu'il garde toute son eau, a une texture et un goût de produit frais (bien meilleur que ce qui aurait voyagé 3 jours depuis son port dans l'Atlantique jusqu'aux cuisines genevoises...) et ne sèche pas à la cuisson, elles sont magnifiques ! Mais on peut faire la même recette avec des gambas, des noix de St-Jacques, de la cigale de mer, du crabe ou encore du homard.


Les Ingrédients (pour 2 personnes) :

  • 4 langoustines
  • 2 endives
  • 4 minis courgettes rondinis (ou 1 courgette normale)
  • 4 tomates séchées
  • 20cl de jus d'orange
  • 20g de beurre
  • 4cl de vinaigre de Xérès
  • 1/2 bouquet de persil plat émincé
  • safran
  • sel
  • sucre