15/11/2009

… et se complexifie


Décidément, la marque Essence me plaît de plus en plus. Non seulement ses produits ne sont vraiment pas chers, mais il y a pleins de produits ludiques et originaux que l'on ne trouve pas ailleurs, tant dans les soins visage que dans le maquillage. J'avais déjà parlé des pochoirs pour créer des motifs sur les ongles, récemment, Essence a également sorti deux kits de tampons comportant chacun un tampon, un racloir et un plateau avec 7 motifs. Ils coûtent 4,90 francs suisses chacun.



J'ai testé, plusieurs fois.



- Premier constat : je ne suis pas douée.

- Deuxième constat : je ne suis pas sûre que le racloir soit vraiment bien. Mais comme je n'ai jamais testé les kits KONAD (la référence pour cette technique), peut-être qu'il faut simplement se rapporter au premier constat.

- Troisième constat : c'est marrant à faire, mais il faut impérativement choisir pour les motifs des vernis très opaques et donc la couleur est très différente du vernis posé à la base.

Mon premier essai. Vernis Lancôme doré et vernis MAC gris (Hello Kitty). J'aime bien le côté discret... surtout que du coup ça camoufle un peu les ratés ET les motifs camouflaient les coups de pinceaux que laissent le pinceau Lancôme. Tout bénéf'

Deuxième essai un peu foiré. Le violet est de chez Essence, il est sublime avec ses reflets bleus. Les motifs sont en Galsgow de Mavala. Vous remarquez qu'on voit à peine les motifs. Mais j'aimais bien l'idée de violet/mauve. Mon côté pétasse probablement. Bref, ça marche, mais je me suis tellement foirée sur le reste des doigts que tout a été effacé le lendemain.

Troisième essai, Red Hot de Mavala et motifs noirs (vernis Zara, qui tient très bien d'ailleurs). Au vu de la discretion des motifs précédents, j'ai fait du voyant. J'aime beaucoup l'idée du rouge/noir. Le fait que les papillons ne se marquent pas complètement ne me dérange pas, au contraire, c'est presque mieux que si j'avais vraiment réussi mon coup. Par contre, là c'est les deux doigts les plus réussis, il y a quelques grosses tâches noires.

Qu'en pensez-vous ?

13/11/2009

La vie de mes ongles s’intensifie…


D'abord, le doré de la dernière collection de Lancôme qui est ENFIN sortie en Suisse (on ne la trouve pas partout, à Lausanne : chez Douglas, rue de Bourg, par exemple). Les deux choses qui me tentaient étaient le vernis doré et le gloss doré. Au vu des prix, j'ai sacrifié le gloss, qui pourtant me plaît énormément, pour le vernis.


MAIS :
- Il est cher, encore plus cher qu'un vernis O.P.I. pour moins de produit.
- Le pinceau marque, on le voit un peu sur la photo, l'application est donc fastidieuse.
- Le produit est un peu trop épais, il est donc bien opaque, mais c'est difficile d'appliquer des couches fines afin qu'il sèche vite et soit bien solide.
- Par contre, la tenue est irréprochable, ça fait 8 jours maintenant !!! Les bouts de certains ongles commencent à peine à s'écailler. Impressionnant, mieux que OPI. Dommage que leur pinceau laisse autant de marques !!! J'aimerais pouvoir dire que ce sera mon premier et mon dernier vernis Lancôme, au vu du prix et des marques laissées par le pinceau. Mais l'indigo de la même collection a une couleur irrésistible. Et je profite que certaine qui ne s'intéresse pas du tout au vernis soit à l'étranger pour vous annoncer que mon prochain billet sera aussi onglofocalisé.

11/11/2009

Dégradé de gris


C'est classique et simple, j'aime beaucoup porter un dégradé de gris avec un liner simple. Et je suis assez contente car je commencer à pouvoir poser un trait de liner régulier sans avoir besoin de 15 coton-tiges imbibés de démaquillant pour rattraper mes maladresses. Depuis que j'ai vu LA technique chez une blogueuse (mais je ne me souviens pas de laquelle, désolée) pour la virgule. C'est à dire poser mon pinceau biseauté depuis le coin de l'oeil, en traçant une ligne qui suit la montée de la paupière inférieure. Bon, c'est pas clair du tout, mais j'ai enfin trouvé MA technique pour que ça fonctionne.


Le Howzat vient du quad Fafi, le Smoke&Diamond d'une autre collec' éphémère de l'hiver dernier et le Blanc de Body Shop. C'est dommage que les fards Body Shop n'aient pas de vrai nom, juste un numéro.
L'eye-liner crème vient de Shiseido (même taille que les petits pots de fards crème si jolis), le khôl est gris et de Body Shop, le mascara est l'Exceptionnel de Chanel -qui arrive au bout du tube (snif) et dont je vais garder la brosse et tenter de trouver un tube de mascara pas cher dont le pas de vis correspondrait- et les sourcils sont étoffés avec un crayon Essence.

05/11/2009

Martin Winckler parle au “Choeur des femmes”


Le Dr Marc Zaffran est médecin généraliste. Dans sa tête il y a un auteur, Martin Winckler, que j'avais "rencontré" lors d'un forum sur un blog où il répondait aux question des unes et des autres, il a d'ailleurs continué à me répondre par mail, ce dont je lui suis infiniment reconnaissante, ma contraception a changé depuis et je la vis de manière beaucoup plus sereine.

Pardon pour la digression, mais grâce à lui, je me suis renseignée à propos du DIU, ou "stérilet". Ce nom a d'ailleurs participé longtemps au colportage de fausses idées comme : peut rendre stérile car il cause des infections ; ne doit pas être posé sur une nullipare (quel abominable mot, comme si une femme était définie par son nombre d'enfants ou de grossesses !) ; et bien d'autres. Le pire, c'est que les gynécologues eux-mêmes aident parfois (souvent ?) à colporter ces légendes. Evidemment, c'est un des moyens de contraception efficace les moins cher du marché, et donc très peu rentable (pour un gynécologue) : une fois posé, hop, 5 à 10 ans de tranquillité. De plus (ce qui est important pour moi), c'est un des seuls moyens contraceptifs non hormonal. Mais non, trois gynécos successifs m'ont fait continuer la pilule ou essayer d'autres solutions hormonales comme ("vous verrez, c'est beaucoup moins chargé en hormones et on ne sent rien du tout" : bullshit) en me déconseillant fortemen "le stérilet" (d'ailleurs, ils l'appelaient "stérilet" et non DIU, ce qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille). Bref, je ne raconte pas ma vie contraceptive pour rien. Je donne juste un exemple. Car c'est après avoir lu les réponses bienveillantes, éclairées, et non culpabilisantes de Martin Winckler, que j'ai eu le courage de réclamer un DIU. J'ai dû d'ailleurs également réclamer le modèle que je voulais (le plus efficace, celui qui pouvait rester le plus longtemps en place, le plus adapté à ma "nulliparité", etc.) car le médecin-chef ne posait pas celui-là "d'habitude" (Grrrr). Et j'ai bien fait d'insister et de prendre mon courage à deux mains pour m'informer moi-même, contredire s'il le fallait (et il le fallait, à plusieurs reprises, face à des médecins très sûrs d'eux) et insister sur mon droit à choisir ma propre contraception. Bordel.

Revenons-en à Martin Winckler, il a un site web où l'on trouve de nombreuses informations très détaillées, complètes et faciles à comprendre -sans jamais prendre les femmes pour des connes-, concernant de très nombreux aspects des particularités féminines du corps humain.

Mais si je vous parle de Martin Winckler aujourd'hui, c'est pour une de ces autres casquettes, celle d'auteur. Ses ouvrages pratiques entre autres sur la contraception ou les règles sont à mettre entre les mains de toutes les adolescentes ou femmes s'interrogeant sur ces sujets. Ses ouvrages ou nombreux articles sur les séries télévisées sont étonnants de profondeur et de drôlerie.

Et il excelle également dans la fiction. Ses romans ou polars sont passionnants. J'aime son écriture, son style, ses personnages, la construction de ses intrigues, l'émotion qu'il me procure à chaque nouvelle découverte, et ce que ces récits mes laissent, longtemps après la lecture.

Le dernier en date "le Choeur des femmes" ne fait pas exception.

Ce salaud de Winckler a encore réussi à m'émouvoir aux larmes et à me faire aimer ça ! Et quand je dis émouvoir aux larmes, je ne parle pas d'yeux humides, mais de bonnes grosses larmes qui coulent le long des joues et qui m'empêchent de lire la suite... torture suprême !

C'est une histoire de relations entre soignants et patients, entre médecins et soignants. Ce sont DES histoires de femmes posées côte à côte qui nous dessinent un questionnement sur l'état de la médecine de la femme en France. On y retrouve la moyenne ville de Tourmens, où se situent nombre de ses intrigues précédentes, on y retrouve également les fantômes de quelques personnages. D'ailleurs Bruno Sachs, son héros emblématique, alter égo de Martin Winckler, est parti s'installer au Québec, comme Marc Zaffran, à Québec où il travaille "en vrai" à propos de l'éthique dans la médecine. Le questionnement éthique au coeur de ses romans et en particulier du "Choeur des femmes" me touche, m'émeut, m'intéresse, me questionne. Ses livres continuent à m'accompagner longtemps après leur lecture.

Courrez acheter son livre, et, comme dirait Martin Winckler, faites-le en librairie, les libraires ont aussi besoin de vous.

01/11/2009

Web web web


Que peut-on faire les dimanches après-midi de novembre ?

Rattraper les épisodes de série pas encore vus, aller au cinéma (et pas dans une séance pour les enfants, n'est-ce pas Murielle), se remettre de la veille... ou se perdre sur le net. Quelques idées :


- Les devinettes de Calirézo

- Je VEUX une planche à repasser

- Maintenant que je n'ai plus de chat dans ma vie, j'adopterais bien une souris


- Encore du geek, si vous n'avez pas encore choisi de costume pour Halloween


27/10/2009

Mavala encore plus addict


Je rectifie mon dernier article, en particulier mon dernier paragraphe, j'ai reçu un mail de Mavala, très sympa le mail, vraiment ! On m'a donné les informations voulues et plus encore, voici le mail en question  :

"La Collection comprenant Jazz Club et Charm s'intitule Cabaret Color's et correspond aux teintes de cet hiver. Voici la description de cette collection: "Pour électriser les nuances ternes des noirs, gris et anthracites, déclinaisons monochromes qui rythment la mode de cet hiver, la nouvelle collection Cabaret Color's de MAVALA, offre 6 teintes vibrantes, saisissantes, vives, tout en étant aussi séduisantes que féminines."


Music Hall * un bordeaux vibrant
Night Club un fuchsia extravagant
Party Time un orange endiablé
Charm* un violet ensorceleur
French Cancan un rouge cabaret
Jazz Club* un orange enflammé
* nacré

Avec les Cabaret Color's, révélez la femme fatale qui est en vous !

Si vous souhaitez étoffer votre texte autour des vernis MAVALA, voici quelques arguments : "sans toluène, sans formaldehyde, sans phtalates, sans collophane, sans paraben, sans camphre, sans ingrédient animal.... SANS SOUCI ! Les MINI COLOR'S de MAVALA colorent vos ongles tout en les laissant respirer naturellement !"

J'ai beaucoup apprécié la réponse -qui comportait également un gentil commentaire sur mon blog- et j'ai trouvé vraiment sympa la manière de le faire. J'espère que ça apparaîtra bientôt sur le site, qu'on puisse être au courant des nouvelles collections.

Je porte aujourd'hui, pour le septième jour consécutif, Charm sur les mains et Jazz Club sur les pieds... et ça continue à tenir. Leurs produits sont vraiment d'excellente qualité !


Pour celles qui aiment le gris, MAVALA en a trois, au vu de la piètre qualité des vernis MAC, je vais revendre mon vernis Hello Kitty et le remplacer par Berlin.

24/10/2009

Cabaret's Color de Mavala


Mavala vient de sortir une nouvelle collection avec 6 vernis, dont mes deux nouveaux chouchous Jazz Club et Charm.


En voulant en savoir plus, j'était un peu déçue du site Mavala, très bien conçu en ce qui concerne les différents problèmes que l'on peut rencontrer avec les ongles ou les contours des yeux, ils ne sont pas à jour à propos de leurs propres collections. J'attends leur mail avec informations depuis 5 jours.

16/10/2009

Mascara


Si je ne devais garder qu'un seul produit de maquillage, ce serait la mascara. Ayant des cils très clairs et plutôt courts naturellement, avec ou sans mascara ça change vraiment tout. J'ai longtemps cherché le bon mascara, mais je trouvais soit des allongeants, soit des volumisants qui faisaient des paquets, soit des chers très bien qui ne durent pas, soit des pas chers bof-bof qu'on ne finit pas parce qu'on en achète un autre que l'on espère mieux. Cette période est révolue. Non seulement parce que j'ai trouvé PLUSIEURS mascaras qui me conviennent parfaitement, mais également parce que j'ai ENFIN compris comment maximiser l'application pour mes cils.


D'abord les mascaras, plusieurs. Dans les petits prix, il y a le Colossal Volum'express de Gemey-Maybelline, tube jaune très moche, inratable dans les rayons, il est fantastique, sa grande brosse attrape tous les cils, les sépare et les allonge tout en les recourbant. La photo ci-dessus c'est le Colossal. Il y a également le Lash Blast de Cover Girl (dont j'ai parlé ici) qui a deux versions, tube rouge (Lash Blast Luxe soit disant étincelant, je n'avais pas vu ça en achetant, mais c'est vrai qu'il brille un peu, voir photo ci-dessous) ou tube orange (le Lash Blast normal donc). La brosse est très différente plutôt "à picots", ce que je n'aime pas trop d'habitude, mais là ça fonctionne vraiment bien, il allonge les cils et les épaissit. Par contre, il ne recourbe pas suffisamment. J'ai lu dans plusieurs endroits qu'il y a eu de nombreuses allergies avec ce mascara. Attention donc si vous avez les yeux sensibles ou si vous portez des lentilles. Ces deux mascaras sont assez différents mais tous les deux très convaincants.

Dans les chers, j'aime énormément le Lash Queen Feline Black de Helena Rubenstein, il fait des cils super longs, super définis et recourbés. En fait, pour un maquillage naturel, il est vraiment parfait, pour un maquillage un peu chargé par contre, il ne fait pas assez de volume à mon goût. Je suis également une grande fan de l'Exceptionnel de Chanel, oui, oui, celui avec la brosse-peigne bizarre. Nombreuses sont celles qui ne l'ont pas aimé justement à cause de cette brosse qui demande une application particulière (mode d'emploi à l'appui, je n'avais jamais vu avant de mode d'emploi pour mascara). Et c'est justement cette application particulière qui a tout changé pour moi.

On entend souvent parler du petit mouvement de zigzag qu'il faudrait faire à la base des cils, c'est pas faux (uniquement compréhensible par les fans de Kaamelott), en fait le seul but c'est que la base des cils soient vraiment à l'intérieur de la brosse afin de bien les séparer, ça marche très bien simplement en ouvrant bien l’œil et en poussant la brosse bien contre les cils au départ (on voit sur la deuxième photo que les cils sont maquillés dès la base). Ensuite, je suis le "mode d'emploi" de l'Exceptionnel, quel que soit le mascara utilisé, c'est à dire qu'en remontant vers le haut des cils, je fais tourner ma brosse, ce qui étoffe les cils tout en les recourbant. Imparable, ça change tout. Troisième chose évidente, mais tant qu'on y est allons-y, brosser les cils vers l'extérieur de l’œil, afin que les cils du coin externes soient plus étoffés et ouvrent l’œil tout en le remontant (je crois qu'on voit ça pas trop mal sur la première photo).

14/10/2009

Ali kebap est mon voisin


Il y a quelques semaines ont fleuri dans nos villes suisses des affiches Ali kebap. Un genre de teasing, au graphisme abominable, pour une société d'affichage suisse. Genre, "vous avez-vu comment vous êtes intéressés par nos affiches, hein". Sur la première affiche on ne savait pas de quoi on parlait (à part de kebap, ce qui était fortement improbable), sur la deuxième affiche, un bandeau apparaissait en bas donnant le nom de la société d'affichage. Une troisième série d'affiches est affichée en ce moment, apparemment pas la dernière, toujours aussi abominable au niveau graphisme que ça en devient conceptuel.

Et ça a plutôt bien marché pour cette société d'affichage, il suffit de taper "Ali kebap" dans google images point ch pour se rendre compte que ça a fait parler. C'était le but. Good for them.

Si j'en parle c'est parce qu'un petit malin, vendeur de kebabs, s'est approprié l'image du gentil-turc-vendeur-souriant en affichant la première affiche en grand dans sa vitrine. Depuis, chaque fois que j'en vois une, je pense à sa boutique. Il s'est donc offert une campagne de pub dans toute la suisse romande, je dis BRAVO !

12/10/2009

Livres lus en septembre 2009


Nouilles Chinoises (Ma Jian)
Subtile critique de la société chinoise. La construction de ce livre est étonnante, chaque chapitre pourrait être lu de manière indépendante, pourtant le tout forme un roman.
Ce livre, même s'il ne parle par uniquement de nourriture (voire même très peu d'ailleurs) va faire partie de ma selection "littérature culinaire" que je vais également place dans mes "pages" -en haut à gauche- afin de les trouver facilement. Si vous avez d'autres titres que ceux qui y sont déjà, n'hésitez pas !

La bâtarde d'Istanbul (Elif Shafak)

Le Japon n'existe pas (Alberto Torres-Blandina)
Ouvrage conseillé par Armalite qui est le démon de ma pile au bord du lit. Roman ou recueil de nouvelles, car même si elles peuvent être lues de manière indépendante, elles étoffent chacune le personnage principal, balayeur d'un aéroport, qui n'a jamais voyagé, qui adore raconter des histoires de voyages et de voyageurs à d'autres voyageurs. Je l'ai commandé en espagnol pour pouvoir le relire et je vais suivre ce "jeune" auteur (car premier ouvrage).

Le mec de la tombe d’à côté (Katarina Mazetti)
Conseillé par Caroline puis par Armalite (qui sont bien meilleures que moi pour parler de leurs lectures), je n'ai pas résisté longtemps. Histoire d’amour à deux voix. Belle écriture. La fin toutefois m’a déçue par tant de conformisme. Un couple est-il forcément uniquement destiné à procréer ? :-(

Paranoïa (Joseph Finder)
Un homme fait, malgré lui, de l’espionnage industriel. N’est pas manipulé ou manipulateur celui que l’on croit. Bon, très bon suspense, jolie langue. Auteur à retenir.

Versant Océan (Isabelle Autissier & Lionel Daudet)
Trois marins et trois alpinistes partent pour la Géorgie du Sud, île anglaise au large des Malouines/Falklands (suivant dans quel camp on se place... ). Pendant que les alpinistes gravissent les sommets, vierges et non cartographiés pour la plupart, les marins tournent autour de l’île (ce qui, dans les 50e rugissants n’est JAMAIS évident) pour servir de base à leurs accolytes terrestres. Ce récit sous la forme d’un abécédaire nous plonge dans deux réalités, deux éléments, a priori opposés mais finalement si proches. Cette proximité entre ces aventuriers terrestres ou marins est touchante et passionnante.

De bons présages (Terry Prachett & Neil Gaiman)
Encore une suggestion d'Armalite, quoique cette fois-ci, je n'adhère pas. L’auteur des Annales du Disque-Monde m’a habitué à plus de drôlerie. J’ai été un peu déçue. Le délire de base pourraît amener beaucoup plus loin, il y a plein de moments drôles et des trouvailles fabuleuses, mais je trouve qu’il y a trop de personnages, que le rythme n’est pas abouti. Plaisant tout de même ! Il ne me reste qu'à découvrir Neil Gaiman dans ses délires solo.

Slam (Nick Hornby)
Un ado de 15 ans, dont la mère a 30 ans, met sa petite amie enceinte. De cette histoire qui pourrait être pathos et bateau, l’auteur réussi pourtant à s'en sortir avec brio. C'est passionnant, touchant, profond et léger à la fois, on est plongé dans la tête de ses différents personnages sans que les ressorts littéraires ne soient jamais grossiers.  Bref, j’aime Nick Hornby. Si vous n’avez jamais rien lu de lui, je vous recommande vivement High Fidelity (d’ailleurs le film qui en est tiré est vraiment bien aussi, forcément il y a Jack Black inside) et Vous descendez ? (A long way down).

La cuisine des petits chemins ou Comment faire une salade de ses promenades,un dîner de ses randonnées ou une ratatouille de ses vadrouilles (Annie Pavlowitch)
Plus de 50 recettes à base de plantes très faciles à trouver au bord des chemins de campagne, avec un lexique illustré pour apprendre à les reconnaître… et à reconnaître celles qu’il ne faut surtout pas cueillir. Mes neveux ET ma mère sont fans. Très utile pour faire marche un enfant de 4 ans qui n'en a pas envie.