28/09/2011

Titilleur


Je profite de ce que certains d'entre vous ne soient pas Romands pour vous présenter le tout frais tout beau tout lol titilleur de la Guerre des Romands, suite des Valaisans dans l'Espace. Oui, je sais, je suis une groupie invétérée du mystérieux Hatman, mais comment est-il possible de ne pas l'être ?

D'ailleurs en parlant d'humour suisse, vous connaissez Plonk&Replonk ? Et notre souverain Helvetus IV ? Et Bon Pour Ton Poil ?

Flattage d'égo

(J'avais pas de photo de mon nombril, alors j'ai mis mon rhino, c'est pareil)


Aujourd'hui c'est ici que ça se passe. Oui, je linke un article sur moi-même. Absolument. Même pas peur.

Bienvenues aux lectrices de So :-)


PS : pis tant qu'on est dans la blogo beauté, ma copine Meylusine a commis un petit Guide de survie à l'intention de la blogueuse beauté que je vous recommande...


EDIT : Aux copines un peu surprises qui me demandent "Laetitia Casta, le mannequin, really ?"... je réponds "non, pas le mannequin, la femme". Pour moi une femme "belle" est une femme dont les traits sont harmonieux et correspondent à son caractère, une femme qui dégage une aura de bien-être, voire même de simplicité. Donc oui, Casta me donne cette impression-là. Simplement belle, même au naturel.


26/09/2011

Kit à manucure de base


Pour terminer le récit du contenu de mon swap, je vous livre la partie "secrète" et quelques explications. Ma swapée disait ne pas mettre de vernis à ongle mais avoir envie de s'y mettre. Vu que je ne pouvais résoudre la question de l'arc-en-ciel avec un choix de vernis, j'ai décidé de lui livrer un kit complet pour prendre soin de ses mains et de ses ongles, ainsi qu'un mode d'emploi pour manucure afin de débuter avec de bons produits et de bons gestes pour y prendre goût sans s'abîmer les ongles.

Pour bien prendre soin de ses ongles, il s'agit d'abord de soigner ce qu'il y a autour, les mains et les cuticules. Pour ce faire, j'ai glissé dans la pochette spéciale "kit de manucure pour débutante" (dans le désordre sur les photos, mais dans l'ordre d'utilisation) :


  • Une crème pour les mains, de format pratique afin de pouvoir la glisser constamment dans son sac à main. Louis Widmer est une marque suisse, cette crème hydrate bien et pénètre rapidement. Elle permet également de masser les cuticules et la matrice des ongles, afin qu'ils restent solides et hydratés. Oui, des ongles ça s'hydrate, ce qui permet d'éviter qu'ils ne se dédoublent. Problème dont la principale cause est le manque de liants entre les différentes couches de kératine et dont la seule solution est d'hydrater et de nourrir.


  • En cas de sécheresse plus importante, j'ai ajouté une paire de gants Essence, qui permettent de faire un masque hydratant et de réparer n'importe quelles mains ou ongles qui auraient souffert. (Et non, tu n'as pas besoin de les laver à chaque fois s'ils sont dans un endroit propre, tu vas voir au bout d'un moment tes mains ont tout pompés donc ils paraissent "secs et propres".)


  • Afin de ne pas s'abîmer les ongles, il est important d'utiliser un dissolvant doux et respectueux de la nature de vos ongles. C'est souvent une erreur de débutante, de ne pas bien choisir son dissolvant, et du coup elles ont vite l'impression que c'est le vernis qui abîme leurs ongles alors que c'est leur dissolvant. Celui-là est doux mais efficace. J'ajoute qu'après avoir "effacé" son vernis, je conseille de laver immédiatement vos mains avec du savon, je frotte pour ma part avec une brosse sur et sous les ongles (car les ongles vernis amassent souvent des saletés qui, invisibles, se nichent sous les ongles et peuvent être difficiles à déloger). 


  • Après les avoir lavées, et avant le crémage, si mes cuticules sont importantes, je pose cet exfoliant pour cuticules de Revlon. Il suffit d'en poser sur les cuticules et d'attendre, sans rien faire. C'est magique, on dirait que les cuticules fondent. Ensuite, il suffit de repousser ce qui reste avec le bâtonnet repousse-cuticules (au milieu sur la photo d'en bas), délicatement. Il faut au maximum éviter d'utiliser des outils vraiment pointus, je n'aime pas beaucoup les bâtonnets de buis (pourtant fait exprès) ni les instruments en métal.


  • Pour avoir de jolis ongles, même sans vernis, encore deux étapes, d'abord le limage, avec une lime en verre, plus douce que les autres matériaux, moins de risque d'abîmer et/ou dédoubler les ongles. La forme dépend de la forme de vos mains, certaines aiment les ongles plutôt carrés, plutôt ronds, plutôt pointus (dit "en amande") ou vraiment très court. C'est l'outil indispensable. Le bord de vos ongles est souvent le lieu où le vernis s'écaille en premier, s'il est lisse votre manucure durera plus longtemps. De plus, ça permet de renforcer le bord de l'ongle qui souffre à chaque utilisation de vos mains sur un objet dur, c'est à dire vraiment à chaque mouvement.


  • Le dernier détail, pour finaliser vraiment une "manucure naturelle", c'est le polissoir. Il est important de l'utiliser précautionneusement, parce qu'il ôte des couches de kératine. Mais quand on a les ongles striés ou rugueux, c'est un instrument admirable qui va les rendre brillants. Rien d'autre ne sera nécessaire d'ailleurs. Et si vous les recouvrez ensuite de vernis, le fait qu'ils soient lisses va prolonger considérablement la tenue de votre vernis. Pour ne pas abîmer mes ongles, j'utilise mon polissoir, délicatement, à peu près toute les 3 ou 4 manucures, pas plus.



  • La dernière étape, enfin, les vernis ! D'abord, indispensable sous peine de se retrouver avec les ongles jaunis ou tachés par les pigments de certains vernis, une base ! Celle-ci est ma préférée de toute, elle peut également se porter seule, elle a un léger reflet mauve qui donne l'impression d'avoir les ongles très blancs et propres. Sous un vernis, elle améliore sa tenue et fait une barrière efficace. Si vos ongles ont des problèmes particuliers, il existe de nombreuses bases traitantes pour y répondre, et je vous conseille d'y mettre le prix nécessaire, c'est en contact direct avec vos ongles et ça va les préserver de toutes les folies que vous mettrez ensuite par-dessus. Je recommande en particulier les bases de Revlon, Essence et Trind.


  • A poser par-dessus le vernis que vous aurez choisi, un top-coat. Il a deux fonction, d'abord, améliorer grandement la tenue et la solidité de votre vernis, ensuite, ajouter du brillant. C'est aussi à ce moment-là que vous pourrez choisir des top coats fantaisies pour modifier vos vernis. Celui que j'ai choisi est un top coat simple mais très efficace, de Essence également. Il y en a dans toutes les marques, il n'est pas nécessaire d'y mettre un gros budget, les petits prix sont souvent performants également.


  • Last but not least, mon vernis préféré de tous les temps : Miami de Mavala. J'en suis à ma troisième bouteille, c'est le seul vernis que j'aie fini de ma vie, et dont j'ai racheté autant de bouteille. Celle-ci était donc ma quatrième bouteille ! Je l'ai également choisi pour ma swapée parce que je le trouve finalement très facile à porter sur peau blanche. Il est joyeux mais finalement pas si extravagant que ça. Et toujours flatteur. De plus, les Mavala sont faciles à poser. Conseils d'application : TOUJOURS appliquer une première couche très fine. Elle permet au vernis d'adhérer à la base et prolongera la durée de votre manucure. Puis laisser sécher cette première couche quelques minutes. La deuxième couche pourra être un peu plus épaisse, afin que ce soit opaque. Mais il vaut toujours mieux mettre plusieurs couches fines que moins de couches épaisses, pour une question de tenue et de rapidité de séchage.


Voilà, j'espère que ce kit donnera envie à ma swapée de "s'y mettre" comme elle avait l'air d'en avoir l'intention et que cette exemple de kit de base sera utile à d'autres. N'hésitez pas à poser des questions, je réponds volontiers ! Surtout ma swapée, parce que finalement, j'estime que ce billet et ces conseils font partie du colis...

Swap d'été bis


Dans un swap, malheureusement, il n'y a pas que la réception du colis, on doit aussi en envoyer un. (Je déconne, en fait je crois que j'aime peut-être plus la confection du paquet que la réception. Quoique.) Contrairement aux autres swaps, cette fois-ci je ne connaissais pas du tout ma swapée, à part ses réponses aux questions posées sur le forum. C'était donc un peu plus compliqué que d'habitude (en plus d'une période financièrement complexe et charnière pour moi, mais bref), d'autant que le thème imposé par la cheffe swapeuse était la couleur, et que celles qui ne se mettaient pas d'accord pour une couleur choisissaient l'arc-en-ciel. Ce que je trouvais une excellente idée... avant de débuter mon shopping. Et j'ai vraiment, vraiment, vraiment eu du mal. D'abord j'ai commencé à chercher des arc-en-ciel en tant que tels (je rêvais de boucles d'oreilles, ou d'une bague, ou d'un pendentif, ou de gadgets geeks), mais je n'ai RIEN trouvé. 

Bilan couleurs


J'ai beaucoup aimé participer à ce challenge photo qui m'a poussé à avoir les yeux bien ouverts en permanence. J'ai trouvé également très intéressant de voir les autres participations au fil des semaines, chacune étant attentive à d'autres détails du quotidien ou ayant fait d'autres choix formels. Le thème des couleurs était parfait à cet égard car il a permis beaucoup de libertés tout en créant une unité indéniable. Merci très chère Armalite d'avoir proposé cette idée, j'y ai vraiment pris un grand plaisir et je me réjouis de voir ce que tu nous concoctes comme nouvelle idée !

D'autant plus que d'habitude, j'écris mes billets sur des thèmes particuliers, que ce soit un film, un livre ou une manucure. Ces posts m'ont permis d'écrire des choses plus personnelles et j'ai aimé l'exercice. Et j'ai aimé m'attaquer aux images, j'ai d'ailleurs d'autres envies de mosaïques, certaines déjà entamées...

En guise de bilan sur le thème, un petit tour des mosaïques crées pour l'occasion pour le rouge, le violet, le jaune, le vert, le rose, le orange, le bleu et le noir et blanc :

25/09/2011

Baromètre changeant


Parfois on se retrouve enfermé dans un chemin de vie dont on a l'impression qu'il est impossible de sortir. Que l'on a plus la force de "tout recommencer à zéro". Que l'on a perdu des années.
Parfois on est con, parce qu'on ne perd jamais des années, elles nous font mûrir, même si ce n'est pas dans le chemin dont on avait rêvé autrefois. Et on ne recommence jamais tout à zéro, on ne fait que continuer. Bref.

Et puis tout d'un coup, par petites touches, par petits signes, par jolies rencontres, par coups de bol, qui nous amènent de meilleures énergies, qui nous amènent d'autres opportunités, qui nous procurent de meilleures énergies encore, on entre à nouveau dans un cercle vertueux et des fenêtres que l'on avait pas vues auparavant s'ouvrent.

Et puis l'on se souvient que l'on sait provoquer des choses, que l'on sait pousser des portes, prendre des trains, que l'on a de vraies envies et pas seulement de celles qui permettent de survivre au reste. Alors on est un peu rouillé, mais certains réflexes reviennent. Et puis l'on se rend compte qu'on a "grandi" et que non, contrairement à ce que l'on croyait, 20 ans, ce n'est vraiment pas le plus bel âge de la vie.

Qu'il est doux de mieux se connaître et d'avoir appris une certaine indulgence pour ces travers dont l'on sait qu'on ne se débarrassera jamais. Qu'il est rassurant d'oser affirmer ses goûts et opinions même s'ils ne correspondent pas à ceux des autres et, justement, qu'il est bon de ne plus s'imposer un baromètre personnel par rapport à ces autres. Le baromètre devient interne, et là, tout au fond, on sent que ce qui vient va être encore plus intéressant que ce qu'on a laissé derrière nous.

Ce matin-là, en passant devant ces fenêtres de lumière ouvertes sur cette tour, en quelques secondes, tout cela m'est passé dans la tête à toute vitesse. Et mon baromètre interne m'a glissé à l'oreille que mon sourire impromptu de la jolie surprise de la veille n'était qu'un début.


Mon pote biologiste est plus trivial : "tu pues les endorphines toi !"



PS : Je vous avais prévenus que ça risquait d'arriver, ce challenge photo a déclenché une avalanche de "et si je racontais ça"... Ça n'a probablement d'intérêt que pour moi (ou les éventuels concernés par certains détails) mais tant pis.

noir/blanc


Dernière semaine du challenge photo d'Armalite, après le rouge, le violet, le jaune, le vert, le rose, le orange et le bleu, voici la semaine noir/blanc. Les consignes étant complétement ouvertes, je me réjouis de voir les autres participations, ça devrait encore être multiples et intéressant cette semaine avec des  extrêmes pareils...

Pour ma part je n'ai eu que peu d'inspiration/envie de fureter le nez en l'air, plutôt centrée sur moi-même cette semaine... d'où mon fameux rhino volant qui me suit depuis quelques années maintenant en centre de mozaïque. Et je préviens tout de suite, c'est semaine spécial twitter, vous comprendrez... Comme d'habitude, les commentaires/explications vous attendent en bas des photos. Je vous annonce également que j'ai décidé de prolonger le plaisir avec un bilan que je publierai bientôt.

24/09/2011

Yo Ginza (and Holy Cow Geneva scoop)


En ce parfait après-midi où l'été s'attarde, j'ai été tester la proposition thématique du Holy Cow (liée à la coupe du monde de rugby, je vous avais déjà présenté le Holy Haka), cette semaine, le Japon était à l'honneur. Et j'annonce officiellement que j'ai trouvé mon burger préféré au Holy Cow : le Ginza ! (Le Viva Espana, le Elvis Blue Cheese, le Funky Chicken et le Veggie Chèvre resteront à tout jamais dans le top 5 néanmoins, mais je m'égare.)

22/09/2011

Les Contes de la nuit


Les Contes de la nuit (Michel Ocelot, France, 2011)

Trois personnes dans une ancienne salle de cinéma décident de raconter des histoires et nous font voyager en Asie, chez les Mayas, au Moyen-Âge, en Afrique, dans les Antilles, etc. Entre chaque histoire, on revient aux trois personnages. Je dois avouer que les intermèdes avec ces trois personnages m'ont ennuyée, mais je comprends leur nécessité pour les plus jeunes, afin de ne pas mélanger les personnages et de comprendre l'ambiance suivante. La salle était d'ailleurs pleine de jeunes enfants absolument captivés durant toute la séance.

21/09/2011

Medianeras


Medianeras (Gustavo Taretto, Argentine, 2011)

Après l'Almodovar (dont je vous ai parlé hier), j'espérais fortement que le troisième film de mon dimanche marathon cinéma (je parle du premier film demain) serait meilleur. J'étais de mauvais poil et prête à être intraitable, voire même à sortir de la salle s'il passait en mode guimauve. Mais dès la séquence d'ouverture, je savais que je ne partirais pas.


(Désolée pour les non-hispanophones, je ne l'ai pas trouvé de version sous-titrée de cette magnifique scène d'ouverture, laissez-vous tenter tout de même, ça vaut le coup d'oeil.) (Et d'ailleurs, cet accent argentin n'est-il pas le plus sexy que vous n'ayez jamais entendu ?)

Le film s'ouvre sur des images de Buenos Aires et la voix d'un homme qui commente sa ville et son fouillis permanent en la comparant au bordel déprimant qu'est sa vie personnelle. Humour argentin et geek au rendez-vous, tout pour me séduire. Le héros, donc, est web designer et sociophobe en rémission, il vit dans un minuscule appartement comme il y en a tant à Buenos Aires, encombré d'un nombre d'objets crétins magnifiques. L'héroïne vit dans un tout aussi petit appartement, en face de chez le héros (vous comprenez pourquoi je craignais la guimauve), mais ils ne se croisent jamais. Elle est architecte sans contrat et en attendant réalise le design de vitrines, dont elle ramène les mannequins chez elle pour se sentir moins seule. Ils sortent -évidemment- de relations difficiles. Voilà pour le décor et l'ambiance et la partie "court automne" du film.

On traverse ensuite les turbulences d'un trop long hiver où ils passent de rendez-vous fail en plans culs ratés. J'ai pensé à 500 days of Summer à de nombreuses reprises, le charme et l'humour des protagonistes qui s'auto-observent avec acidité, les moments "dessins" où la ville reprend ses droits (aaah que j'aime cette ville improbable !), l'utilisation de la musique, etc. Mais à l'ENORME différence près que ce n'est pas angélique, ni hollywoodien, et que c'est moins guimauve... même si ça fini bien.


Dès le début, on suppose qu'ils termineront ensemble et ça ne manque pas, mais, incroyable, sans une once d'indigestion de mielleux. J'ai souri, ri, été émue. Je suis retombée amoureuse de cette ville incroyable. Mais, surtout, je me suis rendue compte que j'étais incapable d'être objective, trop d'éléments qui me parlent directement (Buenos Aires et son planétarium, des moments très lol de tchat qui vous améliorent une journée pourrie, le sociophobe en rémission, la réaclimatation à la vie seule, le nombre d'écrans constamment allumés dans l'appart du mec, et j'en passe des plus intimes...).

Je vous recommande vivement ce très joli film qui a eu le pouvoir de me faire sourire pendant plusieurs jours à chaque fois que j'y ai repensé. Et non, ce n'est pas une comédie romantique pour midinette, il y a même des sabres lasers et des stormtroopers... et Darth Vader qui livre une pizza (truestory). Bref, un film qui donne envie de tomber amoureuse ça tombe bien.


PS : Dari, no sé si la viste, pero supongo que podes entender porque a mí me gusto tanto... aunque supongo que otra vez me vas a decir que no es una peli argentina por no sé que razón oscura... Dale, decime que te pareció!




EDIT : Dans mon enthousiasme total pour le fond j'ai complètement oublié de vous préciser à quel point la forme est sublime. Des cadres magnifiques mais sans chichis, des lumières qui se font oublier (preuve d'un excellent chef op en général), un montage rythmé avec parfois beaucoup d'originalité, des acteurs fabuleux (surtout lui, mais je soupçonne ma culotte de ne pas être innocente dans ce "surtout lui") et cette ville (j'ai dit que je l'aime déjà ?) filmée comme jamais je ne l'avais vue, vous en voyez une partie, de ce talent visuel et rythmique, dans la scène d'ouverture, un très beau moment de cinéma que j'ai envie de retourner voir d'ailleurs.


EDIT 2 : Malgré le manque cruel de cette dernière séquence youtube sur youtube (hum) je tiens tout de même à signaler la fanpage FB où leurs idées de marketing viral sont très amusantes et le site web (entièrement bilingue espagnol-anglais) où il y a de sublimes photos de ville, amateurs d'architecture ou de photos, vous devriez être comblés.